Réflexion sur 
LE PARDON

Ce traité sera en deux parties
La première partie sera en relation avec la foi
La seconde partie sera en relation avec la nature humaine

Saint Marc

Communément accepté par les Pères de l'Église, découvrir ou redécouvrir le premier Evangile écrit par St Marc, d’après son écoute pendant la prédication de St Pierre à la communauté ecclésiale naissante de Rome.

Saint Matthieu

Ce collecteur d’impôts à Capharnaüm est celui qui met le plus en valeur par ses écrits la continuité entre l’Ancienne et la Nouvelle Alliance, afin de démontrer que Jésus est le Messie annoncé par les prophètes, attendu par Israël.  

Saint Luc

Sous la plume de ce médecin lettré, compagnon de ST Paul, la Bonne Nouvelle annoncée chante un véritable cantique de grâce et d’amour, avec joie et optimisme, nous rapportant les détails de la Sainte Famille, depuis l’Annonciation, la naissance et l’enfance de Jésus.

Saint Jean

Intime du Christ, ses écrits sont un éblouissant témoignage de la vie du Messie, de sa transfiguration, des miracles accomplis, de l’agonie, de la mort de Jésus en croix, de sa mise au tombeau et de sa résurrection au matin de Pâques.

L'Esprit Saint

Qu'est ce que l'Esprit Saint ? Comment l'expliquer ?
Comment se manifeste t-il ?
Essayons ensemble d'y voir plus clair.

Jésus

Spontanément, lorsque vous pensez à Jésus ou quand vous parlez de Lui, comment l’appelez-vous ?
Jésus, Christ, Seigneur, Dieu, …ou autrement !

Réflexion sur le pardon

Cette réflexion sera traitée en deux parties

La première partie sera en relation avec la foi
La seconde partie sera en relation rapport à la nature humaine
la pardon et la foi
Premiere partie
Traité de réflexion sur le pardon basé sur la foi .

Ce travail sur le pardon sera avec la vision de la foi, la compréhension et la conduite que, normalement, et j'insiste là-dessus, devrait avoir tout individu qui se dit chrétien.
Car dire être chrétien et l'être véritablement demande une abnégation que nous sommes peu à avoir. Cela s'appelle la sainteté, et je pense, en commençant par moi, que nous sommes loin de l'avoir atteinte. Mais ne renonçons pas à persévérer. Les grâces divines sont là pour nous y aider. Je pense que vous y trouverez tout à chacun les appels à l'amour auxquels la seconde n'évoque pas forcement.

le pardon et la nature humaine
Seconde partie
La nature humaine .

Pour commencer ce traiter, dont l’ampleur et la teneur ne sont nullement singulières, mais qui demande d’avoir une objectivité sans faille, chose impossible a tout être humain doué de conscience et d’intelligence, je me dois donc de me caractériser dans un mouvement spécifique, mais qui reflétera bien au demeurant la nature humaine, dans toute sa proportionnalité intellectuelle physique et morale

Premiere partie : Le pardon et la foi .

Evangile selon Saint Marc

Ce traité sur le pardon, bien qu’il puisse être aussi consulté par des non-croyants, athées ou autres, quel que soit leurs idéo philosophique, ou par des croyants de religions diverses et variées selon leurs propres rattachements de pensée ou de croyance, ou qu’ils soient chrétiens, judaïsant ou islamistes, aura pour principale fonction d’éclairer notre regard sur le pardon mais de façon principalement et uniquement chrétienne, en fonction de la foi catholique rattacher au Vatican et répandu actuellement à travers le monde.

Le pardon à proprement parler reste pour tout individu vivant sur notre planète, un problème récurrent difficile à clarifier.
Toutes sortes d'empêchements se rattachant à notre univers premier en fonction du lieu de notre naissance et de notre filialité patriarcale ou matriarcale, verseront l’individu qui se trouvera devant ce dilemme, dans une sorte de transition difficilement exploitable pour être de notoriété une solution parfaite.

La question primordiale qui se pose à tout être humain qui se positionnera dans les deux cas ici présents, à savoir : l’offensant où l’offensé sera le même du point de vue de sa propre interprétation en fonction de son positionnement dans une de ces deux situations, et surtout de son préalable conditionnement humain.

La question est donc : qu’est-ce qui est le plus difficile
a) le pardon ? ou
b) accorder le pardon ? C’est là qu’intervient, pour tous les chrétiens, catholiques, réformés ou autres, la foi et ses commandements.

L’objectif, ici à atteindre ne sera pas la solution directive obligatoire pour tous ceux qui se rattachent à la foi, mais auront pour consensus de rappeler les prescriptions suivantes : dans l’Ancien Testament, ce que les prophètes ont annoncé et précisé au nom de L’Éternel Dieu Tout-Puissant et dans le Nouveau Testament ce que Jésus, Messie, Verbe de l’Éternel, nous a laissé en exemple durant sa vie terrestre, en de multiples occasions dans diverses situations, dont le message clairvoyant se détache de toutes les formes de circonspections que nous serions tentées d’avoir si nous étions dument confrontés à cette alternative.

Rappelons d’abord ce qu’est le pardon. C’est en première vision, octroyé son consentement au repentir. Cela est la forme de prédilection acquise, retenue par la globalité des êtres pensants raisonnablement. Mais la foi va plus loin. Elle nous invite à nous replonger dans les commandements christiques qui impliquent le croyant à plus de perspicacité dans l’accomplissement de sa démarche. La réflexivité lucide et clairvoyante sera alors de mise pour être le plus impartial que possible.

Cette définition première mérite plus d’approfondissement pour être mieux interprétée par le croyant.

Le pardon se définit pour le croyant en deux syllabes : PAR et DON.

PAR, défini notre vouloir dans l’acte à accomplir ; sans se vouloir, l’action devient impossible. La foi intervient donc déjà dans se vouloir qui met le croyant devant sa responsabilité dans la construction du Royaume auquel il est appelé à œuvrer depuis son Baptême.
DON, signifie le don de l’Esprit Saint acquis justement lors de notre baptême. Ce DON nous est offert gratuitement par l’Éternel Tout-Puissant par la mansuétude de son AMOUR dès notre naissance mais mis en application, oserais-je m’exprimer ainsi, lors de l’ondoiement au cours de la cérémonie baptismale, réitéré lors de notre confirmation. Il reste donc a expliqué ce processus.
Ce qu’il faut aussi savoir aussi c’est qu’octroyé le Par-Don est constitué de trois composantes.
a) L’Offensant.
b) l’Offensé.
c) l’Officiant.
L’Offensant peut-être n’importe qui, celui qui a nos yeux à lourdement transgresser envers nous. (Mais n’oublions pas que nous avons pu être nous aussi dans diverses occasions, même si involontairement furent-elles, ce personnage).
L’Offensé se définira par l’être en soi à proprement parler. D’où l’importance première de faire une rétrospection de son moi en moi, pour être sûr de se définir en toute partialité comme le contestataire.
L’Officiant est et sera en toutes circonstances la résultante de l’employer du DON reçu. (Là, intervient l’extrême prudence à exercer pour être en adéquation avec le Verbe Incarné).

Voyons maintenant les composantes qui se posent à nous dans notre réflexion, pour être dans la logique de la foi. L’Éternel, notre Dieu, que Jésus, son Messie nous a demandé d’appeler PÈRE (plus exactement ABBA, qui se traduit de l’hébreu en PAPA), EST tout entier un AMOUR infini et Créateur de l’Amour dans toutes ses œuvres. (Nous sommes inclus dans ses œuvres). La venue du Messie, son Verbe fait chair, nous rappelle facto cette immense Amour, faute de quoi, Jésus ne serait jamais intervenu dans notre misérable condition, à laquelle nous fûmes volontairement réduits, par notre : vanité, égoïsme, iniquité, perversité, méchanceté, rancune, jalousie etc.

L’Offensant est l’être en soi. L’Offensé est l’Amour. L’Officiant est la Miséricorde.

Mais avant d’aller plus loin dans la résolution du Par-Don, voyons d’abord ce que représentent les divers cas de : vanité, égoïsme, iniquité, perversité, méchanceté, rancune, jalousie, etc., inconditionnellement appelée le MAL, et qui conditionnera le pardon par excellence.
Penser à tous ces miséreux adjectifs, c’est poser le problème du mal, c’est chercher à comprendre le rapport de l’homme au mal dans ce qu’il a de plus trouble et de plus profond. Nous nous proposons de le qualifier en cinq points.

1) Rencontrer la question du mal, c’est rencontrer aussi la question de la faute. Le mal commet le mal. Il faut cependant, distinguer ici le commettre et l’être. La faute est un acte – qui peut rester isolé, (elle peut avoir été commise par inadvertance). Le mal est un habitus, une manière d’être d’un individu. « Des fautes aussi fréquentes que l’on voudra intermittentes auprès de la continuité du vice ».

2) L’analyse du mal, nous amène à récuser l’optimisme moral exprimé par l’intellectualisme, selon lequel le mal n’est jamais que l’ignorance du vrai bien (ainsi la faute peut être, c’est souvent le cas, le résultat d’une méprise), mais désirer le mal, c’est croire que le mal peut vaincre le bien. Il faut poser l’irréductibilité de l’intention mauvaise. Il existe bien une volonté du mal. Il nous faut affirmer que le mal est l’auteur de la méchanceté. « Le mal de commission, à savoir la faute, est par définition même quelque chose que l’on fait, c'est-à-dire qu’il n’existerait pas du tout s’il n’y avait pas une volonté, une personne pour le commettre (…) elle est assumée, à un moment donné, par l’initiative d’une volonté entreprenante ». La mal est donc bien guidée par un mauvais vouloir, une volonté mauvaise.

3) Le mal n’est pas seulement celui qui fait le mal en fonction d’une intention délibérée, il est celui qui aime faire le mal. Tout le monde fait le mal, parfois par inadvertance, mais certains l’aime et y trouve du plaisir ainsi qu’une certaine satisfaction. Soulignons à ce propos qu’il est différentes façons d’aimer le mal. Ainsi la vanité, égoïsme, iniquité, perversité, méchanceté, rancune, jalousie, etc., sont-elles jouissances du mal.

4) Le mal est toujours une relation entre les personnes. Est méchant celui qui veut du mal à son semblable. La méchanceté n’est pas solitude, elle est relation. Le mal a besoin d’un autre, il veut la souffrance d’un être Le mal vise toujours une autre personne, s’il s’adresse à une chose, c’est qu’elle la personnifie ou qu’il voit en elle une humanité possible à détruire.

5) Que veut alors le mal de la personne de l’autre ? la réponse est : le contraire du pur amour. L’amour dit « je suis heureux de ton bonheur et malheureux de ton malheur ». Le mal dit : « je me complais à ta souffrance et je souffre de ton plaisir ». Le but de la gratuité du mal est d’anéantir le partenaire, comme le but de la gracieuse charité est de l’affirmer à l’infini. C’est pourquoi le mal a toujours un caractère intéressé, il est «la joie gratuite de faire souffrir ».

Le propos de cette explication du mal, par tous les artifices possibles et inimaginables qu’il est en mesure de produire et de l’humain qui s’en servira, veut démontrer par la grâce du pardon, la Grandeur de L’Amour de La Très sainte Trinité, qui malgré autant de négativités, veut et peut, dans un acte gratuit de commisération et de miséricorde, accorder à l’humain, selon sa grande magnanimité, les divers et nombreux bienfaits que l’Éternel Dieu Tout Puissant exerce sur nous.
Cela afin que, par le Par-Don, nous soyons à nouveau reliés à lui, et réunis dans la puissance de sa Divinité, afin de pouvoir jouir de l’éternité qui nous a été promise.


Analysons maintenant point par point, les bienfaits du Pardon, dans sa dimension Divine soient : Par-Don. Dans la première question comment pouvons-nous nous comporter ?

1) Rencontrer la question du mal, c’est rencontrer aussi la question de la faute. Le mal commet le mal. Il faut cependant, distinguer ici le commettre et l’être. La faute est un acte – qui peut rester isolé, (elle peut avoir été commise par inadvertance). Le mal est un habitus, une manière d’être d’un individu. « Des fautes aussi fréquentes que l’on voudra intermittentes auprès de la continuité du vice ».
Nous pouvons déjà nous recenser sur celui qui est le maître du pardon !

JESUS MAITRE DU PARDON

Pour croire à la possibilité du pardon, il faut croire en celui qui est à l'œuvre dans nos pardons et disponible à son action. Jésus est le maître absolu du pardon. En demandant au Père de pardonner aux deux malfaiteurs qui sont à ses côtés au moment de la crucifixion - "Père, pardonne-leur : ils ne savent pas ce qu'ils font" (Lc 23, 34) - il en est l'exemple suprême. Pardonner est une des premières bénédictions reçues de Dieu qui a pardonné dans le Christ. Le chrétien est appelé à en faire autant : "Supportez-vous les uns les autres, et pardonnez-vous mutuellement si vous avez des reproches à vous faire. Le Seigneur vous a pardonnés : faites de même." ( Col 3, 13 )

Ce texte nous met déjà sur la voie à suivre. Epitre aux Ephésiens nous le rappel aussi Car le projet de Dieu était que le Christ soit instrument de pardon, Ep Romains3.23

LE PARDON L OBLIGATION DU CHRETIEN
Pour s’ouvrir à la possibilité de pardonner, la parabole de l’Évangile selon saint Matthieu "Je t’ai remis toute cette dette parce que tu m’en as prié. Ne devais-tu pas toi aussi avoir pitié de ton compagnon, comme j’avais eu pitié de toi ?" (Mt 18, 32-33) invite le chrétien à se retourner la question. Cette relation entre le pardon que l’on demande à Dieu et celui qu’on doit accorder à ses frères est si nette que le Christ l’a inscrite dans la prière du Notre Père :
"Remets-nous nos dettes, comme nous-mêmes nous remettons leurs dettes à nos débiteurs" (Mt 6, 12)."Si vous pardonnez aux hommes leurs fautes, votre Père céleste vous pardonnera aussi. Si vous ne pardonnez pas aux hommes, votre Père non plus ne pardonnera pas vos fautes" (Mt 18, 14-15).
"Prenez garde à vous-mêmes ! Si ton frère a commis un péché, fais-lui de vifs reproches, et, s’il se repent, pardonne-lui. Même si sept fois par jour il commet un péché contre toi, et que sept fois de suite il revienne à toi en disant : “Je me repens”, tu lui pardonneras." (Lc 17, 3-4)


Ce deuxième texte nous implique dans le cheminement de notre foi. Cette obligation est sans appel ! Tout chrétien doit s’y conformer ! Matthieu tout autant que Luc nous met dans l’obligation d’agir comme le ferait le Christ. Dans le deuxième point que nous analysons, voyons ce que nous dit le texte suivant !

2) L’analyse du mal, nous amène à récuser l’optimisme moral exprimé par l’intellectualisme, selon lequel le mal n’est jamais que l’ignorance du vrai bien (ainsi la faute peut être, c’est souvent le cas, le résultat d’une méprise), mais désirer le mal, c’est croire que le mal peut vaincre le bien. Il faut poser l’irréductibilité de l’intention mauvaise. Il existe bien une volonté du mal. Il nous faut affirmer que le mal est l’auteur de la méchanceté.

« Le mal de commission, à savoir la faute, est par définition même quelque chose que l’on fait, c'est-à-dire qu’il n’existerait pas du tout s’il n’y avait pas une volonté, une personne pour le commettre (…) elle est assumée, à un moment donné, par l’initiative d’une volonté entreprenante ». La mal est donc bien guidée par un mauvais vouloir, une volonté mauvaise.
Heureux celui dont la transgression est enlevée et dont le péché est pardonné ! Reste ici à en faire la démarche ! C’est ici qu’intervient l’interrogation du moi en moi !

LE PARDON ET L AMOUR SONT INDISSOCIABLES
"Celui à qui on pardonne peu montre peu d’amour", dit Jésus dans l’Évangile selon saint Luc (Lc 7, 47). Donner le pardon est un acte d’amour dont tout le monde à tout à gagner. Celui qui donne parce qu’il tire un trait et touche du doigt l’amour inconditionnel, il entre en compassion, se sent en paix. Celui qui reçoit parce qu’il peut "expérimenter la joie, la paix et la liberté intérieure pour s’ouvrir à la possibilité de pardonner à son tour", a expliqué le pape François : "Heureux ceux dont les offenses ont été remises, et les péchés, effacés", (Rm 4, 7). "C’est ainsi qu’il y aura de la joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se convertit, plus Que pour quatre-vingt-dix-neuf qui n’ont non pas besoin »

Changez donc d’attitude et convertissez-vous pour que vos péchés soient effacés ! Actes 3:19
Petit rappel pour nous dans le cas où nous formerions en nous une opposition que nous essayerions de justifier. Actes 3.19 en appel aussi bien à l’offensant qu’a l’offensé. Le troisième et le quatrième point nous replonge dans la méditation de notre agir ? Etudions !

3) Le mal n’est pas seulement celui qui fait le mal en fonction d’une intention délibérée, il est celui qui aime faire le mal. Tout le monde fait le mal, parfois par inadvertance, mais certains l’aime et y trouve du plaisir ainsi qu’une certaine satisfaction. Soulignons à ce propos qu’il est différentes façons d’aimer le mal. Ainsi la vanité, égoïsme, iniquité, perversité, méchanceté, rancune, jalousie, etc., sont-elles jouissances du mal.

4) Le mal est toujours une relation entre les personnes. Est méchant celui qui veut du mal à son semblable. La méchanceté n’est pas solitude, elle est relation. Le mal a besoin d’un autre, il veut la souffrance d’un être Le mal vise toujours une autre personne, s’il s’adresse à une chose, c’est qu’elle la personnifie ou qu’il voit en elle une humanité possible à détruire.

Ne te laisse pas vaincre par le mal, mais sois vainqueur du mal par le bien. Romains 12.21

Ici St Paul par sa lettre aux Romains, (nouvelle communauté créée par lui lors de sa détention à Rome) nous fait une injonction qui ne s’adresse pas uniquement à celui qui fait le mal, mais aussi à nous si nous voulons à notre tour être vainqueurs du mal par le bien. Or pour tout Apôtrte, être vainqueur du mal c’est faire Don de l’Amour de Dieu gratuitement comme nous avons reçu.

PARDONNER SON PROCHAIN : UN COMMANDEMENT D AMOUR DU CHRIST

« Si ton frère a commis un péché contre toi, va lui faire des reproches seul à seul. S’il t’écoute, tu as gagné ton frère. » (Matthieu 18, 15)
“Soyez entre vous pleins de générosité et de tendresse. Pardonnez-les-vous uns aux autres, comme Dieu vous a pardonné dans le Christ.” (Éphésiens 4, 32)
“Car, si vous pardonnez aux hommes leurs fautes, votre Père céleste vous pardonnera aussi. Mais si vous ne pardonnez pas aux hommes, votre Père non plus ne pardonnera pas vos fautes.” (Matthieu 6, 14-15)
“Alors Pierre s’approcha de Jésus pour lui demander : « Seigneur, lorsque mon frère commettra des fautes contre moi, combien de fois dois-je lui pardonner ? Jusqu’à sept fois ? » Jésus lui répondit : « Je ne te dis pas jusqu’à sept fois, mais jusqu’à soixante-dix fois sept fois.” (Matthieu 18, 21-22)


Matthieu ne peut être plus explicite que dans ces exemples ici cités pour notre gouverne !
Ce troisième texte nous remet en condition pour ne pas dévier de notre devoir de chrétien. C’est toujours un rappel de notre agir, agir qui nous conditionnera dans notre présence au Christ puisqu’il dit « C’est en fonction du pardon que vous avez accordé que vous serez pardonné ». Pourtant en continuant notre analyse sur le cinquième point, faire ce que nous dit le Christ n’est pas aisé !

5) Que veut alors le mal de la personne de l’autre ? la réponse est : le contraire du pur amour. L’amour dit : je suis heureux de ton bonheur et malheureux de ton malheur. Le mal dit : je me complais à ta souffrance et je souffre de ton plaisir. « Le but de la gratuité du mal est d’anéantir le partenaire, comme le but de la gracieuse charité est de l’affirmer à l’infini ». C’est pourquoi le mal a toujours un caractère intéressé, il est «la joie gratuite de faire souffrir ».
Je rappelle ici ce que je vous demandais au tout début de mon traité sur la question du pardon en ce qui concerne notre position personnelle qui concerne particulièrement la fin de la question cinquième ?

La question est donc : qu’est-ce qui est le plus difficile demandé :
a) le pardon ?ou
b) accorder le pardon ? C’est là qu’intervient, pour tous les chrétiens, catholiques, réformés ou autres, la foi et ses commandements.

En voici la réponse dans le texte suivant !

Demander ou donner, une même démarche

Que ce soit aux peuples victimes d’injustices, aux victimes d’abus sexuels, aux pauvres… Le Pape demande souvent pardon pour des actes où les chrétiens ont leur part de responsabilité. Demander pardon, comme pardonner, demande du courage. Ce n’est pas non plus une option. On commence par présenter nos excuses au Seigneur comme Saül à Samuel dans l'Ancien Testament. "Maintenant, je t’en prie, enlève mon péché, reviens avec moi, que je me prosterne devant le Seigneur" (1 S 15, 25). Puis on se met dans l’attitude décrite dans le livre de Jérémie. "Oui, je me repens après être revenu ; après avoir reconnu qui je suis, je me frappe la poitrine. Je rougis et je suis confus, car je porte la honte de ma jeunesse" (Jr 31, 19) Mais qui connaît toutes ses erreurs. Mais qui connaît toutes ses erreurs ? Dans le doute, demandez inlassablement au Seigneur : "Purifie-moi de celles qui m'échappent" (Ps 18, 13). Dieu promet de tout effacer — "C’est moi, oui, c’est moi qui efface tes crimes, à cause de moi-même ; de tes péchés je ne vais pas me souvenir" (Is 43, 25) — Ne tient-il pas toujours ses promesses ? On refuse de vous pardonner ? Une personne qui refuse le pardon, se fait surtout du mal à elle-même. Il faut accepter ce refus car "Un frère offensé se ferme plus qu’une forteresse..." (Pr 18, 19). La meilleure chose à faire est d’éviter les offenses en cascade et de prier le Maître de l’impossible.

Après ces nombreux rappels de notre agir qui nous met directement en relation avec le pardon comment maintenant comprendre le "Par-Don" auquel je faisais allusion dès le début de mon exposé. La réponse se trouve dans les extraits que je vous donne à présent aussi bien dans l’Ancien que dans le Nouveau testament.

Dans la citation de ses divers prophètes, arrêtons-nous un moment sur la demande de l’offensant !

Heureux celui dont la transgression est enlevée et dont le péché est pardonné !
Je t’ai fait connaître mon péché, je n’ai pas caché ma faute. « je reconnais que j’ai péché contre Toi. et je t’ai dit: pardonne- moi Seigneur car je suis triste et malheureux » Psaume 32:1

« J’avouerai mes transgressions à l’Eternel », et tu as pardonné mon péché. Psaume 32:5

Lave-moi complètement de mon iniquité, Et purifie-moi de mon péché. Psaume 51,2

Détourne ton regard de mes péchés, Efface toutes mes iniquités Psaume 51,9

Le Nouveau Testament n’est pas de reste, Matthieu nous en donne l’exemple !

Donc, lorsque tu vas présenter ton offrande à l’autel, si, là, tu te souviens que ton frère a quelque chose contre toi, laisse ton offrande, là, devant l’autel, va d’abord te réconcilier avec ton frère, et ensuite viens présenter ton offrande Matthieu 5.23-24

Voyons à présent ce que nous conseillent les autres textes prophétiques !

Celui qui cache ses transgressions ne réussira pas
mais on aura compassion de celui qui les reconnaît et les abandonne
. Proverbes 28:1 Cette citation s’adresse aussi bien à l’offensant qu’a l’offensé.

La sagesse rend le sage plus fort que dix gouverneurs dans une ville. (Ecclésiaste) il n'y a pas sur la terre de juste qui fasse le bien sans pécher Qoheleth 7.20 Quelque soit la sagesse acquise, nul n’est véritablement innocent

Si mon peuple, celui qui porte mon nom, s'humilie, prie et me cherche et s'il renonce à ses mauvaises voies, je l'écouterai du haut du ciel, je lui pardonnerai son péché et je le guérirai 2 Chroniques 7:14 Seul l’Eternel peut guérir toutes nos infirmités

En effet, l’Eternel, votre Dieu, fait grâce et est rempli de compassion, et il ne se détournera pas de vous si vous revenez à lui. 2 Chroniques 30:9 C’est l’acte d’humilité et de soumission qui peut nous accorder le repentir

Que le méchant abandonne sa voie et l'homme injuste ses pensées ! Qu'il retourne à l'Éternel : il aura compassion de lui. Qu'il retourne à notre Dieu, car il pardonne abondamment. Ésaïe 55:7 Qui n’a un jour eu besoin a maintes fois d’êtres pardonner !

Oracle du Seigneur. « Je pardonnerai leurs fautes, je ne me rappellerai plus leurs péchés. » Jérémie 31,34 Lorsque Dieu pardonne rien ne nous est retenu !

Apportez avec vous des paroles et revenez à l'Eternel ! Dites-lui : «Pardonne toutes nos fautes et fais-nous bon accueil!
Nous t'offrirons, au lieu de taureaux, l'hommage de nos lèvres.»
Osée 14:3 Il y a bien longtemps que les animaux ne trouvent plus grâce devant Dieu

Déchirez votre cœur et non vos habits, et revenez à l'Eternel, votre Dieu,car il fait grâce, il est rempli de compassion, lent à la colère et riche en bonté,
et il regrette le mal qu'il envoie
. Joël 2:13 Cette citation comprends une vision métaphorique a prendre au second degré

Toutes ces citations qui se trouvent dans l’Ancien Testament nous mettent déjà sur la voie, même si anciennes de ce que l’amour de Dieu pour son peuple élu était en mesure de faire en fonction de tous les rappels qui au fil du temps furent dits aux hébreux pour les faire se repentir et pour que le pardon de Dieu leur soit accordé. Nous y trouvons même des appels déchirant que seul l’Amour peut exprimer. Mais le Nouveau Testament n’est pas de reste ! Voyons ce qu’il nous dit !

Lorsque vous êtes debout pour prier, si vous avez quelque chose contre quelqu'un, pardonnez-lui afin que votre Père céleste vous pardonne aussi vos fautes. Marc 11:25 Il y a toujours une condition à ne pas omettre

Si vous pardonnez aux hommes leurs fautes, votre Père céleste vous pardonnera aussi. Matthieu 6:14 Il s’agit de la même citation mais dite par un autre Apôtre

Mais si vous ne pardonnez pas aux hommes, votre Père ne vous pardonnera pas non plus vos fautes. Matthieu 6:15 Rappel de la citation précédente

Si ton frère a commis un péché contre toi, va lui faire des reproches seul à seul. S'il t’écoute, tu as gagné ton frère. Matthieu 18.15 Il n’y a pas pour Dieu de temps perdu.

Alors Pierre s'approcha de Jésus et lui dit : « Seigneur, combien de fois pardonnerai-je à mon frère, lorsqu'il péchera contre moi? Est-ce que ce sera 7 fois ? » Jésus lui dit : « Je ne te dis pas jusqu'à 7 fois, mais jusqu'à 70 fois 7 fois.» Matthieu 18:21-22.15 Et moi combien de fois pardonnerais-je ?

Il dit alors à la femme : « Tes péchés sont pardonnés. » Luc 7.48 Alors demandons aussi pardon au Christ de nos fautes

Si ton frère a péché contre toi, reprends-le et, s'il reconnaît ses torts, pardonne-lui. S'il a péché contre toi 7 fois dans une journée et que 7 fois dans la journée il revienne vers toi et dise : ‘J’ai eu tort’, tu lui pardonneras. Luc 17:3b-4 reprise de Mt 18.21

« Celui d’entre vous qui est sans péché, qu’il soit le premier à lui jeter une pierre. » Jean 8.7 Cela touche chacun de nous

Avant tout, ayez entre vous une charité intense, car la charité couvre une multitude de péchés. 1 Pierre 4.8 La charité et le reflet de l’AMOUR

Soyez entre vous pleins de générosité et de tendresse. Pardonnez-les-vous les uns aux autres Ep Ephesiens Car c’est entre nous que doit s’accomplir la volonté du Christ

Pierre leur dit : « Changez d’attitude et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ pour le pardon de vos péchés, et vous recevrez le don du Saint-Esprit.» Actes 2:38 C’est pourquoi l’on dit que le baptême est purificateur

Sans tenir compte des temps d'ignorance, Dieu annonce maintenant à tous les êtres humains, partout où ils se trouvent, qu'ils doivent changer d’attitude. Actes 17:30 Bien entendu cela s’adresse d’abord à nous !

Supportez-vous les uns les autres et, si l'un de vous a une raison de se plaindre d’un autre, pardonnez-vous réciproquement. Tout comme Christ vous a pardonné, pardonnez-vous aussi. 1 Ep Colossiens 3:13

Frères, si quelqu’un est pris en faute, vous, les spirituels, remettez-le dans le droit chemin en esprit de douceur Galates 6.1 Notre spiritualité nous vient de l’Esprit Saint offert par le Christ

Quelqu'un parmi vous est-il malade ? Qu'il appelle les anciens de l'Eglise et que les anciens prient pour lui en lui appliquant de l’huile au nom du Seigneur. La prière de la foi sauvera le malade et le Seigneur le relèvera. S'il a commis des péché le pardon lui sera accordé. Ep Jacques 5:14-15 C’est là qu’agit la force de la prière

Nous le constatons, le Nouveau Testament, tout autant que l’Ancien nous invite à une réflexion sur notre agir, car tous ces différents rappels, sommes là, uniquement pour nous indiquer le chemin à suivre, et ne pas nous égarer avec des imprécations chimériques qui resteront toujours injustifiées, car nous devons seulement par et avec amour rendre à celui qui le demande le Par-Don demandé ! Si nous y dérogeons, ne soyons pas surpris par la suite si cela un jour nous était reproché dans les cieux.

Bien entendu, aussi bien dans l’Ancien que dans le nouveau Testament, que ce soit par la bouche de prophètes ou des Apôtres, c’est toujours Dieu qui parle et qui nous incite ainsi à être miséricordieux, comme il l’est lui-même.

À travers ces différents comparateurs de fraternité, de pardon et de miséricorde, nous avons divers exemples pour nous permettre d’être nous-mêmes enclin à pardonner, reprendre quelqu’un qui serait dans l’erreur avec fraternité, citer au besoin un passage de ces exemples pour convaincre de notre bonne foi.

Certes, la tâche ne sera ni aisée ni facile, connaissant la rébellion qui endurcit le cœur de l’humain. Mais toutes ces citations nous invitent à suivre l’exemple qui nous est donné, ce qui ne nous permettra pas de dire pour notre défense, au cas où nous voudrions nous soustraire de nos responsabilités :« Je n’étais pas informé de la démarche qu’il me fallait suivre pour être en adéquation avec les écritures ». Là, à présent se pose le point de non-retour où toute contestation serait vaine et inutile. Notre propre responsabilité est de faîte engagé sous le regard du Seigneur.

Voyons à présent les clémences qui seront accordées, aussi bien à l’offensant qu’a l’offensé.

Et l'Éternel dit : Je pardonne, comme tu l'as demandé. Nombres 14,19 N’hesitons pas de demander, Dieu est misérocordieux !

Auprès du Seigneur, notre Dieu, la miséricorde et le pardon. Daniel 9.9a. Identique à la citation précédente

Venez et discutons ! dit l'Éternel. Même si vos péchés sont de couleur cramoisie, ils deviendront blancs comme la neige ; même s'ils sont rouges comme la pourpre, ils deviendront clairs comme la laine. Ésaïe 1:18 La rémission des péchés par le Père est totale s’en réminiscence

Reviens, infidèle Israël ! déclare l'Éternel. Je ne jetterai pas un regard sévère sur vous, car moi, je suis fidèle, déclare l'Éternel. Je ne garde pas ma colère pour toujours. Jérémie 3:12b Même dans sa plus grande colère, Dieu pardonnera

Je mettrai en vous un esprit nouveau. J’ôterai de vos corps le cœur de pierre et je vous donnerai un cœur de chair Ézéchiel 11,19 Cette prière Seigneur notre Dieu nous te la demandons chaque jour !

Quel Dieu est semblable à toi ? Tu pardonnes la faute, tu oublies la révolte du reste de ton héritage. Il ne garde pas sa colère à toujours, car il prend plaisir à la bonté. Michée 7:18 Cela ne nous laisse aucune alternative pour déroger a notre devoir


Il aura encore compassion de nous, il piétinera nos fautes.
Tu jetteras au fond de la mer tous leurs péchés
. Michée 7:19 Rendons grâce à Dieu pour sa mansuétude.

Ainsi, l’Ancien testament nous révèle au travers de ses prophètes l’immensité de sa mansuétude. Comment ne pas aspirer à faire partie intégrante de cette bienveillance, nonobstant le fait que c’est par mérite envers nos actes, que nous obtiendrons, nous aussi, son indulgence. Voyons aussi, à présent ce que le Nouveau testament par la voie de ses Apôtres nous incite à vivre.

Pardonne-nous nos offenses, comme nous aussi nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés. Matthieu 6:12 Jésus nous a émis une condition à respecter si nous voulons nous aussi être pardonner

Mais Jésus, qui avait entendu, leur dit : « Ce ne sont pas les bien portants qui ont besoin de médecin, mais les malades. » Matthieu 9:12 Cela s’appelle la charité qu’il nous faut continuer

Voyant leur foi, il dit : « Homme, tes péchés te sont pardonnés. » Luc 5.20 C’est par notre foi que nous obtiendrons le pardon.

Mais je vous le dis, à vous qui m’écoutez : Aimez vos ennemis, faites du bien à ceux qui vous haïssent. Luc 6.27 Seigneur aide nous à être aussi indigent que toi envers nos ennemis

Ne jugez pas et vous ne serez pas jugés ; ne condamnez pas et vous ne serez pas condamnés ; pardonnez et vous serez pardonnés. Luc 6:37 Le jugement n’appartient qu’ au Christ, nous restons neutre.

Voilà pourquoi je te le dis : ses péchés, ses nombreux péchés sont pardonnés, puisqu’elle a montré beaucoup d’amour Luc 7.44 7à Seul l’Amour peut vaincre le mal, quel que soit le poids de nos péchés.

Mais celui à qui on pardonne peu montre peu d’amour.» Luc 7.47 b Pardonner sans reserve ! voilà l'alternative

Ne rendez pas le mal pour le mal, ni l’insulte pour l’insulte ; au contraire, invoquez sur les autres la bénédiction, car c’est à cela que vous avez été appelés, afin de recevoir en héritage cette bénédiction.1 Pierre 3.9 Savoir rester dans la fidélité de la parole du Christ, notre engagement

Car le projet de Dieu était que le Christ soit instrument de pardon, Ep Romains3.23 C’est sa résolution sans condition qui lui valut cette grâce

Car le salaire du péché, c’est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle dans le Christ Jésus notre Seigneur.Ep Romains 6.23 Pardonne Seigneur tous mes péchés pour obtenir cette grâce

Changez donc d’attitude et convertissez-vous pour que vos péchés soient effacés! Actes 3:19 Le chemin semble difficile mais pourtant à notre portée.

Sachez-le donc, mes frères : c'est par lui que le pardon des péchés vous est annoncé et c’est par lui que toute personne qui croit est libérée de toutes les fautes dont vous ne pouviez pas être libérés par la loi de Moïse. Actes 13:38-39 Le pardon passe par la foi au Christ uniquement

Ainsi, pour ceux qui sont dans le Christ Jésus, il n’y a plus de condamnations. Romains 8.1 Mon Dieu, fait que ma foi soit ardente jusqu’au dernier moment

Ne te laisse pas vaincre par le mal, mais sois vainqueur du mal par le bien. Romains 12.21 Mon Dieu ne nous laisse pas soumis à la tentation !

Il nous a délivré de la puissance des ténèbres et nous a transportés dans le royaume de son Fils bien-aimé, en qui nous sommes rachetés, pardonnés de nos péchés. 1 Ep Colossiens 1:13-14 C’est ici que se mesurera ma fidélité au Christ et a son amour

Supportez-vous, les uns les autres et, si l'un de vous a une raison de se plaindre d’un autre, pardonnez-vous réciproquement. Tout comme Christ vous a pardonné, pardonnez-vous aussi. 1 Ep Colossiens 3:13 Aide moi Seigneur à aimer sans avoir a jugé

Frères, si quelqu’un est pris en faute, vous, les spirituels, remettez-le dans le droit chemin en esprit sans douleurs, avec amour Galates 6.1 Afin que moi aussi je puisse en bénéficier un jour

En effet, je pardonnerai leurs injustices et je ne me souviendrai plus de leurs péchés ni de leurs fautes. Ep Hébreux 8:12 Seigneur accueil moi avec miséricorde

Or, d'après la loi, presque tout est purifié avec du sang et, s’il n’y a pas de sang versé, il n'y a pas de pardon. Ep Hébreux 9:22 J’accepte aussi le martyr dont tu as été victime par amour pour toi
Quelqu'un parmi vous est-il malade ? Qu'il appelle les anciens de l'Eglise et que les anciens prient pour lui en lui appliquant de l’huile au nom du Seigneur. La prière de la foi sauvera le malade et le Seigneur le relèvera. S'il a commis des péchés, le pardon lui sera accordé. Ep Jacques 5:14-15 C’est ce qui permis l’extrême onction de dernière minute au mourant.

Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. les choses anciennes disparaissent. Voici toutes choses sont devenues nouvelles. Tout cela vient de Dieu, qui nous a réconciliés avec lui par Christ, et qui nous a donné le ministère de la réconciliation 2 Chroniques 5. 17

Il n’y a pas ici de commentaires à faire, autre que celui de nous rendre à l’évidence, que les Apôtres, dans leurs Évangiles, leurs différends et nombreuses lettres, ainsi que dans les actes des Apôtres que Luc nous a rapportés, ne se soient entièrement conformés à la volonté du Maître et qu’ils suivirent à la lettre tous ses commandements.

Alors, ne serions pas nous aussi, moins capable d’en faire autant ? Tous les saints qui sont au ciel et qui nous ont précédés, ne nous montrent-ils pas que leur méritent ne sont dus qu’à leur mise en œuvre de la volonté divine ? À notre tour de faire aussi la volonté du PÈRE, pour mériter aussi d’avoir part à l’Éternité promise.

Mais il nous reste encore quelques points, et pas des moindres, à distinguer avec prudence !

L'Éternel a détourné tes châtiments, Le roi d'Israël, l'Éternel, est au milieu de toi Sophonie 3.15 Ce ne sera qu’après notre bonne conduite que cela arrivera !

Me voici, je suis venu, mon Dieu, pour faire ta volonté, Ep Ep Héb 10. 7 C’est aussi ce qu’il Nous convient de faire, suite à note propre appel.

Il est lui-même la victime expiatoire pour nos péchés, et non seulement pour les nôtres, mais aussi pour ceux du monde entier. 1 Ep Jean 2:2 Méditons et approfondissons le fait indéniable, que la fraternité humaine n’a pas de frontière.

Jésus dit : «Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu'ils font.» Ils se partagèrent ses vêtements en tirant au sort. Luc 23:34 Jusqu’à cet ultime moment, avant de rendre son dernier soupir, Jésus demande à son Père de pardonner le comportement de ces soldats. Quel merveilleux exemple d’amour envers ses propres bourreaux.

La conclusion la plus évidente est que nous devons nous servir du DON que nous a fait la Trinité Sainte dès notre baptême, afin d’être à l’exemple parfait de celui qui a donné sa vie pour nous. Aucunes autres considérations ne doivent être prises en compte, notre propre pardon se rattache à cette ultime devoir.


Je terminerai l’exposé de ce traité par deux citations que Matthieu seul nous a rapporté des paroles de Jésus, et qui sont, à prendre en grande considération. N’oublions pas que Jésus, comme nous l’a rappelé Jean, est le VERBE de DIEU, donc, sa PROPRE PAROLE, et qui, par conséquent, exprime la NATURE et la VOLONTE ultime et DIVINE de la TRES SAINTE TRINITE qui relie en son sein, le PERE, le FILS et l’ESPRIT SAINT



C'est pourquoi je vous dis : Tout péché, tout blasphème sera pardonné aux hommes, mais le blasphème contre l'Esprit ne leur sera pas pardonné. Matthieu 12:31
Celui qui parlera contre le Fils de l'homme, cela lui sera pardonné ; mais celui qui parlera contre le Saint-Esprit, le pardon ne lui sera accordé ni dans le monde présent ni dans le monde à venir. Matthieu 12:32
Le blasphème est déjà de lui-même un péché grave, mais de surcroit contre l’Esprit-Saint, est l'ignominie la plus pernicieuse, immonde et abjecte que l’on puisse proférer à l’égard de l’Eternel Tout Puissant. Il faut comprendre que le blasphème, contre le Saint-Esprit, implique non seulement la Trinité tout entière, mais de façon plus particulière le CŒUR même de DIEU, notre PERE et de son immense Amour, comme un refus ultime de le reconnaître comme : Unique Entité Absolu Supérieur Créatrice de tous ce que remplit l’univers cosmique dans sa globalité et repoussé définitivement sa reconnaissance et manifestation comme. JE SUIS CELUI QUI EST.
Ceci termine mon traité sur le Par-Don (Pardon) du point de vue Biblique et Catholique Apostolique

Seconde partie : le pardon rapport à la nature humaine .

Réflexion sur le pardon

Pour commencer ce traiter, dont l’ampleur et la teneur ne sont nullement singulières, mais qui demande d’avoir une objectivité sans faille, chose impossible a tout être humain doué de conscience et d’intelligence, je me dois donc de me caractériser dans un mouvement spécifique, mais qui reflétera bien au demeurant la nature humaine, dans toute sa proportionnalité intellectuelle physique et morale

Pour réaliser ce projet, et si pour être objectif, et sans blesser personne, il ne me sera pas possible de traiter ce problème selon des sentiments personnels, ce que tout individu et même involontairement et tenter de faire, mais de le traiter sous une forme philosophique, ou chacun en tirera ses propres conclusions, ce qui laissera à chacun sa propre conviction pour aborder ce problème, en se concevant dans tel ou tel aspect des difficultés inhérentes qui apparaîtront en cours d’analyse, libre de toute contrainte.

Il faut donc analyser subjectivement ce sujet à traiter, en le dominant d’une certaine hauteur, pour ne pas en fausser l’altérité. Ce n’est qu’à l’intérieur du moi en moi, (ce que je conseille de faire à tous ceux qui se posent ce problème), de raisonner de tout leur être, pour être sûr, du moins être au plus près de la vérité, de ce que révèle en soi et très sûrement à autrui, le comportement le plus juste et le plus précis, si cela est possible, pour ne pas être en démesure dans l’attitude à prendre vis-à-vis de ce problème et des difficultés qui en feront l’objet.

Il est donc important de rester le plus neutre que possible, avec une directive simplement significative, mais qui ne sera ni moraliste, ni spéculative, ni justificative, interdisant de fait tout jugement qui altérerait et fausserait l’originalité de ce traité.

Ainsi, donc, l’être humain est ce qu’il ait. Il en fut ainsi de tout temps. Je me force à croire sans penser me tromper, qu’il en sera toujours ainsi.

C’est sous cet aspect qu’il faudra étudier ce problème, car toute autre approche ne lui conviendrait pas, et serait alors également hors sujet. La problématique humaine fut, et est, de tout temps la première pierre d’achoppement à la civilisation et à la culture, du seul fait du lieu de notre naissance et de notre filialité. 

Réflexion sur le pardon

Aussi, même si dans ces propos, très involontairement, se trahiront certains aspects de ma conscience et de mes convictions personnelles vis-à-vis de ce problème, qu’ils soient religieux ou séculiers, je ne me permets pas de juger ou de porter un jugement sur quiconque, et tient à m’excuser par avance, si certains sujets seraient outrés par mon approche de ce problème fondamentale lié à tout être doués d’intelligence et de conscience et qui reste toutefois inachevée.

Abordons maintenant le problème qui se pose à nous. Il s’agit du pardon. Il se défini en trois points indissolubles et indissociables.

Toute approche hors de ses trois points fondamentaux serait une hérésie à la réalité indiscutable de ce que nous sommes, des entités cosmiques universelles, liées par un même sort, sur un point donné du cosmos où se trouve notre galaxie incluant notre étoile et notre planète « la terre ».

Le premier point se réfère à l’offensant. Offense volontaire ou involontaire. Chacun est libre de ses suggestions Le deuxième point se réfère à l’offensé.

Quelle que soit sa façon d’aborder le litige en question de l’offensant Le troisième point se réfère à son officiant. Le mot pardon est composé de deux syllabes : Par et Don. 

Réflexion sur le pardon

Dans les diverses approchent des individus qu’il m’a été donné de côtoyer, je me suis aperçu que la réflexion de la pensée cognitive de chacun diverge selon son état premier, même si, par nécessité ou par simple fonctionnalité, il a eu et a pu étudier d’autres caractéristiques de sa vie dans d’autres lieux que celui initialement supposé intégrer, que ce soit par nécessité ou par curiosité, parfois les deux cas s’assimilant.

Ainsi, en fonction de son patriarcat et de son origine, l’approche des problèmes qui se soumettront à sa conscience, sera différente d’un individu à un autre, en fonction :
1) de l’éducation qu’il aura reçue.
2) du pays d’où il est originaire.

La fonction de l’éducation revêt une importance capitale dans la maturité du sujet et du degré de sa fonctionnalité première et ultérieure, tout autant que le seront son origine et son ethnie.

Même si de bonne famille, un être humain doué d’intelligence n’aura pas la même éducation qu’il soit né en, Europe, en Asie, en Afrique en Amérique ou en Australie, rajoutant à ces diversités géographiques, qu’a l’intérieur même de ces continents, il y aura aussi singulièrement une différence d’approche éducative, d’un pays à l’autre, d’une région a l’autre, voire surtout et aussi, d’une ethnie a l’autre.

Par exemple, le Hongrois comparativement aux Baltes, l’Espagnol comparativement au l’Allemand, ou plus particulièrement encore le Guinéen en Afrique vis-à-vis de l’Inuit en Alaska, (et nous pouvons ainsi citer de nombreux exemples), nous pourrions aussi citer des exemples dans tous ces cas de figure que nous serions tentés d’analyser. Ainsi un individu n’aura pas la même éducation, aussi stricte soit-elle, même si d’une certaine similitude, approche ou affinité que l’on pourrait y adjoindre.

Se traitait ne portera pas volontairement sur les individus qui n’ont pas fait l’objet, hélas, d’une éducation, pour diverses raisons, connues ou inconnues, et dont ils ne sont pas responsables. Le sujet serait trop long et proportionnellement hors contexte. (Bien qu’une étude ultérieure sur ces sujets serait fort intéressante). 

Cependant, l’accession a ses raisonnements par la détention de la vérité qui s’éveille en lui, les conditions du statut émergeant de sa parentalité et de son pays de naissance, des études qu’il aura pu réaliser, sera conditionné par les responsabilités et les attitudes prises par la conscience moderne, qui est sans ménagement pour l’ensemble de la société, toute religion, race et nationalité confondue dans sa globalité, par les manques et les erreurs répétitives qui sont propres a chaque individu, ou qu’il se trouve et en quelque pays du monde que ce soit, et quelle que soit la responsabilité qui lui échoie, selon sa classification dans la mondialisation géopolitique dont il est inhérent 

Réflexion sur le pardon

Premier cas, l’offensant :

Il s’agit indistinctement de quelqu’un contre qui nous aurions un grief, qui selon nous nous aurait à un moment donné, volontairement parlant, fait du tort et dont, nous sommes persuadés qu’il a de fait, grandement fautés à notre vis-à-vis.

Existe -t-il plusieurs possibilités de fauter ? Probablement ! Soit involontairement, dans la plupart des cas, donc, a relativisé après l’avoir analysé à sa juste valeur, soit volontairement, ce qui est alors d’une gravité difficilement acceptable, voire pas du tout. Tout cela en fonction de l’altérité du sujet dont nous fûmes diffamés.

Reste à savoir et à comprendre pourquoi l’individu en question, qu’il soit membre de notre famille, ami de longue date ou non ou simple collègue de travail en soit venu a nous dénigré. Faut-il encore connaître le degré de cette révolte. S’agit-il d’une médisance, d’un discrédit, d’une calomnie ou d’une simple critique. C’est en fonction de cette clairvoyance, que l’action qui sera entreprise aura plus ou moins de velléité.

Soit dans certains cas, selon la fonction exercée par l’offensant dans le courant de notre vie, nous aurons tendance à ne pas donner suite, considérant l’offense comme banalité superflue, sinon autrement, et cela nous touchera profondément et prendra alors une dimension qui peut aller jusqu’à l’altercation à proprement parler.

Dans tous les cas, et afin de ne pas laisser quelque chose se détériorer au fil du temps, le plus simple, nous y invite la logique, serait de faire conte mauvais fortune, bon gré !

Dans la mesure où cela et possible et réalisable, le plus simple sera alors d’aller interpeller l’offensant, et lui demander réparation de son agression qui nous aura touchés et qui mérite une explication de façon à supprimer tout malentendu qui pourrait par la suite dégénéré.

La considération que se prodiguent alors les deux antagonistes sera la résultante qui émanera de ce dialogue. Soit une velléité qui consommera de façon définitive toute considération, amitié, voire dissension familiale, (hélas, bien connu encore à ce jour dans certaines familles), soit un entendement qui après discussion est remise en évidence de l'importunité apportée dans la vie de l’offensé, l’offensant en revient à reconnaître ses torts et demande alors réparation de son erreur. Dans les autres cas, cela restera lettre morte, effacé par les deux parties comme balourdises inutiles à retenir.

Cela reste bien sûr l’évidence la plus absolue de la résolution la plus exacte à tenir en toutes circonstances. Dans le courant de ma vie et jusqu’à ce jour béni où la vie demeure encore en moi, je n’ai rencontré que très peu de cas ou se résolut la situation dans la meilleure des conditions sans heurt ni dispute. 

Réflexion sur le pardon

Deuxième cas; l’offensé:

Là bien sûr, il s’agit de celui qui se sent offensé par les propos tenus par l’offensant ! Deux cas de figure se posent alors ; soit nous fûmes directement témoins de cette offense, soit nous en avons été informés par un tiers.

Dans le premier cas, pas de problème de vérité, puisque nous avons été en relation directe, mis devant le fait accompli.
Dans le deuxième cas, il serait prudent avant de porter un jugement de vérifier, si faire se peut, de l’exactitude des propos qui nous ont été rapportés, et s’ils nous ont été rapporter sans modification ou altérations selon qu’ils ont été entendus et comment ils furent interprétés.

C’est dans le second cas, une difficulté à ne pas sous-estimer qui se pose alors à nous, car ce qui nous est révélé doit d’abord faire l’objet d’une étude particulière, en fonction de l’intégrité de la personne qui nous a avisées afin de n’avoir aucun doute sur sa parole, soit que la personne nous ayant rapportée le fait, se permet de nous informer à titre purement indicatif, croyant bien faire, ou simplement se mêlant de ce qui ne le regrade nullement, par indiscrétion. (Ce dernier cas figure souvent parmi les plus courants).

Certes et dans ce cas encore, le mieux à faire, dans la possibilité qui s’offre à nous dans l’occasion de pouvoir discuter directement avec l’offensant, et comme je le citais plus haut, mettre immédiatement les choses au clair, faire le point de l’antagonisme qui s’est créé, et résoudre au mieux le dilemme en question.

Dans le cas de mésentente persistante ou d’impossibilité d’accepter les propos soutenus par l’offensant, la rupture sera considérée comme déterminante pour la suite à venir des relations qui pourront aussi se détériorer, hélas, de façon définitive. (Bien des attitudes similaires, se sont répercutées de génération en génération).

Considérons maintenant le cas le plus positif de notre réflexion : Les autres cas seront difficiles à expliciter car selon l’antagonisme qui se sera créé, peut seront les possibilités de résoudre les rivalités et de reprendre une entente normale comme par le passé.

Il est indiscutable qu’a ce niveau de dialectique, la concentration de l’élément fondamental de notre esprit sera en toutes consciences, de faire une rétrospection sur la façon dont nous considérons la question qui se pose alors à nous comme à tout être humain : s’interroger sur soi-même et se reporter dans les deux cas qui se posent à nous, dans notre vie et dont au moins une fois nous avons eu à nous interroger !

Qu’est-ce qui est le plus facile ou le plus difficile ? Demander le pardon, ou Accorder le pardon !

Personnellement, je ne me permettrais pas donner mon avis sur cette délicate question !
Nous sommes tous différents et notre réflexion sur ce sujet différera de chaque individu à qui la question sera posée.

Ce que je peux émettre sans que cela ne soit indicatif pour influer sur la réponse à donner, ait que :
Demander le pardon où accepter de pardonner repose sur l’évolution structurelle de l’évolution de l’esprit (je parle du moi à l’intérieur de moi).

Pour reconnaître et aspirer à être remis : soit de son égarement, soit de renouer en accordant le pardon, nécessite une grandeur de philosophie et d’esprit qui fera de l’un comme de l’autre le modèle absolu de ce que le fait inexplicable d’une réalisation cosmique aussi démesuré puisse-t-elle être, dont tous les éléments du plus petit au plus grand, du plus lointain au plus immanent, du plus simple au plus compliqué se complètent tout en se renouvelant dans une perfection si précise dans tous les domaines, des plus complexes aux plus fondamentaux et qui dépasse tout entendement.

Cette possibilité de réflexion n’est octroyée sur terre qu’a l’être humain.

La démarche, quoi qu’il en soit, reste et restera toujours difficile mais relativement significative de la bonne volonté à vouloir renouer des liens affectifs, momentanément perdus, que l’on soit l’offensant ou l’offensé.

Il faudra ensuite déterminer ensemble, et selon le statut qu’elle requiert dans notre vie, le comportement à tenir vis-à-vis de la personne qui s’est compromise en intervenant directement ou indirectement dans notre problème.

Là aussi, je laisse à chacun l’ostracisme de sa considération qui déterminera son agir.

Il reste un point fort perturbant sur lequel il nous faut maintenant analyser, le plus objectivement possible, car il dépend du domaine de la collégialité d’un ensemble d’individus, ou aussi d’une nation tout entière, selon le continent dont nous est dépendant, dans un même pays, de notre ethnie propre et aussi de notre athéisme ou religiosité, dépendantes elles aussi du lieu de notre naissance et de la culture dont nous sommes issues.

Qu’il s’agisse de perturbations atmosphériques dues aux éléments qui d’une manière ou d’une autre obéissent aux lois de la nature qui échappent a notre ordonnancement et dont nous ne pouvons qu’en subir les conséquences (encore faut-il que notre participation à nous immiscer dans son fonctionnement ne l’ait plus encore perturbé et de ce fait accentué).

Ou qu’il s’agisse de l’agir de certaines personnes, individuellement ou en groupe, quelle qu’en soit la raison, personne dérangée dans son psychisme.
Ou qu’il s’agisse d’un groupe malveillant intentionnellement parlant (Maffieux ou terroriste).

Et en dernier point l’action destructive d’une guerre, soit qu’elle nous touche directement nous y impliquant de facto, ou indirectement concernant d’autres nations qui traumatisent notre quotidien par l’ampleur de leur férocité et de leur atrocité, dont les victimes collatérales finissent toujours par êtres les innocents.  

Réflexion sur le pardon

Vous comprendrez bien que dans tous ces cas de figure, il est impossible de ce placer comme l’offensant ou comme l’offensé, l'analyse pointue de tous ces différents domaines n’est nullement exploitable par notre propre et simple déduction. Il faut, dans chaque cas, examiner de façon logique et significative, tous les éléments qui ont ou auraient déterminé les actions de chaque cas, spécifiquement, et en juger la teneur en fonction de la position qui serait la nôtre dans un des cas cités ici.

Premier cas : s’il s’agit de perturbation atmosphérique, il est opportun de s’orienter vers les études scientifiques déjà effectuées sur les différents mouvements sismiques, telluriques, volcaniques, subversifs, glacières ou athermiques. Notre terre a déjà vécu des moments clés de sa mutation, qui est et sera toujours d’actualité, le cigle cosmique de sa révolution étant toujours en état de renouvellement perpétuel.

Deuxième cas : s’il s’agit d’une personne dérangée dans son psychisme, (divers cas se présente dans cette hypothèse, allant du simple dérangement organique ou psychique à un dérèglement traumatisant fatal de son conditionnement intérieur, qui souvent mène à l’inéluctable).

Le cas alors relève du corps médical plus que de la synthèse logique qui n’aura aucune prise sur l’individu du fait de son in humanisme. (On peut considérer que le cas échappe à la condition humaine normale, l’individu étant prisonnier de son état).

Troisième cas : s’il s’agit d’un groupe malveillant, la situation différera selon qu’il s’agit d’un groupe de délinquant profitant d’une situation altérée pour semer le chaos par des pillages et des manifestations dégradantes pour la société, d’un groupe terroriste, se revendiquant d’une race se disant menacée, et portant sur notre sol des dégradations et des perturbations imputables à leurs idéologies.

Quatrième cas : d’un groupe malveillant associé au grand banditisme maffieux ou se disant révolutionnaire pour promouvoir leur excès sur une nation prise dans leurs exactions malveillantes et destructrices pour la société.

Cinquième et dernier cas : s’il ‘agit de l’action destructive d’une guerre. Dans ce cas, nous savons pertinemment que les potentats qui dirigent les nations, auront toujours une revendication qui expliquera selon eux, là ou les raisons de leurs agressions portant ainsi dans le pays belligérant la mort et la destruction.

Comment alors prendre parti, selon qu’il s’agit soit de notre propre invasion (deux dernières grandes guerres) ou de pays annexes dont nous aurions plus ou moins d’affinités. Quoi qu’il en soit là encore se soustrait la logique selon que l’on est plus ou moins en harmonie avec leurs idées et leurs politiques.

Tout cela, nous le voyons, reste dans le domaine de la synthèse que nous appliquerons aux différents cas de figure énoncés. 

Réflexion sur le pardon

Mais venant en maintenant à notre point crucial. Le Pardon soit le Par-Don.

Sur de point de vue, il est nécessairement besoin de faire d’abord un point sur les différentes idéologies des pensées humaines qui se reflètent dans tous les pays, en fonction de la nation de dépendance, selon le continent d’apologie. Il s’agit de différencier immanquablement les diverses religions qui se partagent les convictions humaines auxquelles nous sommes plus ou moins attachés, sur l’ensemble de notre planète.

Cinq grandes religions se partagent l’hégémonie planétaire. Les voici selon l’ordre des pratiquants :
1) l’Hindouisme.
2) le Bouddhisme.
3) le Christianisme.
4) le Judaïsme.
5) l’Islam.

Se rajoute à ces différentes religions a) l’Irreligion. a) le Sikhisme.

Je ne développerais pas ici les différents courants au sein de chacune de ces religions. (Les différents sujets à traité seraient démesurés proportionnellement parlant à notre réflexion).

Mais l’ensemble de toutes ces religions ou idéologies a une approche relativement identique, proportionnellement à leur dialectique, sur le pardon qui se compose de deux syllabes PAR et DON.

Chacune de ces religions (mises à part l’Irreligion, mais qui fondamentalement respect la notoriété du sens retenu par les autres religions), reconnaît que l’être humain dispose en soi d’une faculté particulière, qui échappe a la raison, dont la conscience propre à chacun, émet dans le subconscient de l’être, qu’une divinité a laquelle est rattachée l’individu selon sa religion, a reçu un don qui lui est propre, et dont l’inconscient le fait agir de façon personnelle dans la ou les situations plus ou moins extraordinaires de sa vie.

réflexion sur le pardon

Ce « DON » personnalisé ne se simule que du fait d’une action, (PAR) car ce n’est que « Par » cette faculté que le « Don » puisse totalement agir, selon l’attribut qui lui aura été prodigué à sa naissance, libre de toutes convictions, idéologies et autres fondamentaux, qui laisse ainsi, toute personne face a ses propres dilemmes, dont il est le seul à déterminer l’action en positif ou en négatif.

C’est ce qu’en toute langue, expression ou dialectique se compose dans une seule et unique formulation « l’AMOUR ».

L’Amour, est le seul acte qui peut se servir du DON dont nous sommes héritier par naissance, quelle que soit notre origine première.
Ici, le continent, le pays, l’ethnie, la famille, l’éducation, n’a plus aucun ascendant. Si les deux sont en parfait accord, alors le doute n’est plus possible et l’action peut se concrétiser.

Pour les esprits plus matérialistes je dirais qu’en fonction de leur cognitivisme, ils devront évaluer dans leurs consciences, entre l’inconscient et le subconscient s'ils sont en adéquation avec la logique qui meurt les esprits ouverts et développés, afin d’être en harmonie avec la conception idéologique que l’humain, étant doté d’un cœur, peut avoir un comportement lié a un amour potentiellement altruiste, mais tout de même ontologique.

Ainsi, nous le voyons et comprenons, ce « DON », ce n’est que « PAR » le fait d’un AMOUR, propre a tous les individus sur terre, du plus irréprochable (si cela peut exister) au plus abject, (et cela, hélas, existe) que nous pouvons le prodigué, car tout être sur terre en ait doué. Ensuite, c’est du bon vouloir de chacun de le mettre en exécution.

Chacun se verra donc confronté, a un moment de sa vie, ou plusieurs moments, à devoir répondre individuellement de ses actes, (quelle que soit l’action ou les actions prisent collectivement) dont il est et restera le seul responsable devant l’universalisme dont il est acteur et débiteur, du seul et unique principe, c’est qu’il est un être vivant sur cette planète, que nous appelons la « TERRE ».

Ceci termine ma réflexion sur le pardon, qui, j’espère et le souhaite, apportera a qui veut bien s’en saisir, un recul qui déterminera son action future, bien sur, selon ses propres convictions, comme je le précisais au début de mon travail, car ce ci est et reste seulement une piste à exploiter au besoin. 

Réflexion sur le pardon

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