HUMANAE

Pensées et réflexions
sur l’histoire de
notre humanité.

Saint Marc

Communément accepté par les Pères de l'Église, découvrir ou redécouvrir le premier Evangile écrit par St Marc, d’après son écoute pendant la prédication de St Pierre à la communauté ecclésiale naissante de Rome.

Saint Matthieu

Ce collecteur d’impôts à Capharnaüm est celui qui met le plus en valeur par ses écrits la continuité entre l’Ancienne et la Nouvelle Alliance, afin de démontrer que Jésus est le Messie annoncé par les prophètes, attendu par Israël.  

Saint Luc

Sous la plume de ce médecin lettré, compagnon de ST Paul, la Bonne Nouvelle annoncée chante un véritable cantique de grâce et d’amour, avec joie et optimisme, nous rapportant les détails de la Sainte Famille, depuis l’Annonciation, la naissance et l’enfance de Jésus.

Saint Jean

Intime du Christ, ses écrits sont un éblouissant témoignage de la vie du Messie, de sa transfiguration, des miracles accomplis, de l’agonie, de la mort de Jésus en croix, de sa mise au tombeau et de sa résurrection au matin de Pâques.

L'Esprit Saint

Qu'est ce que l'Esprit Saint ? Comment l'expliquer ?
Comment se manifeste t-il ?
Essayons ensemble d'y voir plus clair.

Jésus

Spontanément, lorsque vous pensez à Jésus ou quand vous parlez de Lui, comment l’appelez-vous ?
Jésus, Christ, Seigneur, Dieu, …ou autrement !

HUMANAE

Pensées et réflexions sur l’histoire de notre humanité.

HUMANAE

Dans l’univers et son aspect rassurant, l’existence et les attributs de Dieu y transparaissent dans l’ordre visible des êtres, dans la stabilité temporelle des structures et des essences et dans la rationalité de toutes choses, avec une espérance qui s’ouvre spontanément au désir de l’humain et lui offre une issue transcendante après la vie normale de son existence terrestre. De ce fait l’humain est éveillé par sa conscience à ses responsabilités sur son avenir planétaire et se sent voué à une énorme tâche en tant qu’atome vivant d’un univers en pleine expansion.
Ainsi animé par le feu spirituel intérieur de la foi, l’humain à l’esprit d’universalisme, d’absolu, de sacrifice, poursuivant ainsi un but plus grand que lui, aspirant à une unité et à une unanimité dans le pressentiment d’une harmonie totale, commence à entrevoir la possibilité d’un avenir après la mort alors que logiquement voué au désespoir par son échec premier, comprenant qu’une humanité sans Dieu n’a aucune raison valable de se promettre un avenir et une fin honorable, et que par l’accroissement de sa lucidité critique, il est capable alors de faire échec au courant de la vie par la stimulation permanente d’un Absolu Divin, qui le transcende, le consacre et le récupère définitivement dans une dimension inégalée et intemporelle. 
Cependant, l’accession a ses raisonnements par la détention de la vérité spirituelle qui s’éveille en lui, les conditions du salut sont conditionnées par les responsabilités et les attitudes prises par la conscience moderne, qui est sans ménagement pour l’ensemble de la société, toute religion, race et nationalité confondue dans sa globalité par les manques et les erreurs répétitives qui sont :
Premièrement, son manque d’ouverture à l’humanisme moderne, deuxièmement, aux aspirations de la conscience moderne, troisièmement, son étroitesse d’horizon, quatrièmement, son déficit à l’assimilation des valeurs contemporaines, cinquièmement, sa permanence au manichéisme, sixièmement, au jansénisme et dualisme dans l’enseignement doctrinal de la piété, rendant ainsi insuffisante la conception de la charité. 

HUMANAE

Récusant selon lui, par une notion incomplète de sa création, l'idée périmée de Dieu, lui prévalent des conceptions juridiques et moralisantes par une conception soi-disant concrète et physique de la réincarnation, le déviant totalement dans l’interprétation du péché originel, de la résignation à la souffrance, du renoncement et du détachement et son irréalisme à l’égard du monde et de son manque de jonction avec lui, matérialisant selon lui que l’univers est statique, donc que l’Esprit est létal, naturellement achevé, le conduisant irrémédiablement à l’individualisme du salut.
Cependant, la foi dans la religion catholique, se refuse tout d’abord au principe de toute dissociation du réel, donc du dualisme de la matière et de l’Esprit, insiste sur la liaison fondamentale de l’humain et du monde lui permettant une véritable découverte de la vérité de la liaison substantielle du corps et de l’âme par le critère de toute réalité, associé dans un ordre distinct de sa théologie, à savoir : 
La Cosmologie ou philosophie naturelle de la matière et de la vie, (fondée à nos jours sur les réflexions et les données de la science) l’Anthropologie ou science de l’homme de sa nature et de sa vocation existentielle, la Métaphysique ou science à l’origine de l’être, de ses conditions absolues d’existence, qui aboutisse philosophiquement à l’affirmation de Dieu par la raison, et par l’Ontologie qui est la science de l’être et de ses degrés de conscience des phénomènes logiques du signe des choses et de leurs lois rattachées à une réalité, consistante d’une vérité du réel issue de la raison, de la révélation de Dieu Créateur dans l’univers de toutes choses visibles ou invisibles, mouvantes ou statiques.
Ainsi dans la religion catholique et par la foi la démarche naturelle de la pensée au travers de sa propre conscience des choses et des êtres, l’expression progressive de l’histoire de son progrès impose une méthode originale qui traduise sans failles le rapport de l’être et de son devenir.
A cette réalité objective correspond, sur le plan de la pensée, et en raison de sa liaison fondamentale avec le réel dont il est indissoluble, une sorte de catégorie dialectique, c’est-à-dire d’une capacité à comprendre et à exprimer la novation de l’être phénoménal, qui est la catégorie strictement personnelle du vivant et de l’Esprit qui l’anime, le concrétisant dans sa situation et de son appartenance à l’univers dont il fait intégralement partie. 

Humanae

Essentiellement distincte de l’Énergie Spirituelle finie qui a promu l’histoire et suscité l’avènement progressif de tous les êtres, c’est Dieu qui, par un concours actif mais respectueux des initiatives et des libertés, donne à cette Énergie comme à tout élément du monde d’Être et d’Agir. C’est Lui, l’Auteur suprême d’une création, elle-même inventive sinon créatrice, et qu’il s’unit en lui donnant d’Être. Loin d’être la somme et l’intégration finale du progrès des personnes et des choses car Il leur est incomparable.
Fondateur de leur existence et de leur liberté subordonnée, il est aussi le principe de leur achèvement, le donateur d’une survie d’éternité à laquelle aspire tout ce qui est mortel. Et il faut reconnaître que l’Énergie qui construit l’univers, plus encore l’univers humain, est une Énergie d’Amour et qu’il n’est qu’un nom qui convient à Dieu, celui d’Amour. Ce n’est donc que par Lui et en Lui que l’humain et l’univers atteignent leur fin. Cela veut dire que l’histoire humaine et effectivement et pleinement justifié par une valeur divine dans l’apparence et l’existence est pleinement justifiée par une valeur absolue et divine, concourante à nous transformer pour nous parachever en confiance dans un amour existentiel au cœur de notre propre monde. 
Ainsi, par la maturation morale, spirituelle et religieuse de l’humanité, le progrès et la croissance de Dieu en l’humain et de la participation active de Dieu, la conscience humaine peut bien atteindre le point culminant. Quant à l’affirmation présentée de l’Absolue par l’humain, elle doit reconnaître bien plus encore son intériorité personnelle. Et l’humain doit admettre son incapacité à communiquer au mystère de Dieu sans une ouverture gratuite de sa part. Ainsi parcourue par un Esprit Divin, l’humanité se rend compte en toute bonne conscience, que l’Esprit qui l’anime n’est autre que l’Esprit de DIEU, et qu’il l’amène à communier en LUI, par LUI et avec LUI, affirmation d’une histoire voulue par Dieu et qui même à sa fin.
La notion de distance impossible à atteindre entre l’humain et Dieu, est ainsi partiellement résorbée par sa notion de participation voulue, incluse dès l’origine de sa création, se réalisant dans l'ordre surnaturel de son évolution au travers du temps. Reculée dans le temps jusqu’aux origines de la création de l’humanité, cette action défiante lui confère au fur et à mesure par une préadaptation plus profonde une ouverture vers l’infini, tout en acceptant la nécessité d’un geste suprême de gratuité parcourue par le souffle de Dieu, marquée notamment par ses interventions surnaturelles sillonnées dans son Église, concevant mieux ainsi, la possibilité d’aboutir à son accès dans la course temporelle pour tous les humains de bonne volonté. 

Humanae

Il faut bien dire et reconnaître pourtant que l’Énergie Spirituelle Créatrice Fondamentale, pratiquement toute puissante dans l’ordre de la phénoménologie biologique, réussissant le phénomène miraculeux de l’éclosion par l’apparition des choses et des êtres existants dans notre monde ainsi que de l’humain, cette naissance à apporter, selon la religion à une coupure radicale. L’Esprit Énergétique se trouva ainsi démuni devant son propre succès, silencieux un moment de notre histoire par la résistance morale de la personne humaine, dont le christianisme affirmera par la suite l’erreur de son aliénation.
Pourtant, l’unité foncière de l’humanité ne peut coexister qu’avec sa singularité, sa pluralité, et les décisions des individus, car bien que dans un monde séparé par la perfidie humaine, se joue malgré tout dans l’intimité le destin de notre histoire, par la venue du Verbe de Dieu rachetant notre aliénation subversive par son obéissance sans failles au vouloir Spirituel de L’Énergie Créatrice. DIEU.
C’est grâce a ce Verbe de Dieu communément appeler le ‘’Messie’’ qui dans son Amour infini pour sa création ne recula pas devant notre inobservance a sa loi, mais s’obstina à sauver par la foi en l’Église érigée par son Messie, tous les êtres de bonne volonté repentie de leur séparation devenue par ce faîte, temporaire.
Selon les savants qui étudièrent scientifiquement ce que nous appelons dans la foi l’Énergie Spirituelle Créatrice et Fondamentale, elle s’exprimerait d’abord historiquement dans la matière, elle-même issue du cosmos, dans sa géométrisation, formant les molécules toujours plus complexes, en conformité avec les lois de la thermodynamique, résultant d’une poussée intérieure profitant au passage de conditionnements inexpliqués, qui l’ont amenée au règne biologique dans une assise qui permit à la pensée réfléchie et à la liberté dans toute sa créativité de s’affranchir.
Il semblerait que, selon toujours les savants, cette élaboration se soit opérée dans une conjugaison parfaite entre le radical et le tangentiel, le solidaire et le subordonné, l’identique et le différend, entre le même et l’autre, régnant par la transformation incessante qui la fait coopérée et coexistée grâce à la répétition, qui s’est manifestée par la reproduction, dialectique de relation et de rupture, qui rejoint et disjoint ainsi les matières de la vie, dans un ordre parfait mais subordonné selon le rôle d’apparition. Selon cette théorie, dans le monde en continuelle expansion se renouvelant jours après jours, rien ne saurait éclater un jour comme finaliser, quels que sont les différents seuils successivement franchis par ce que l’on appelle l’évolution. 

Humanae

Mais selon la foi dans la religiosité un élément commun uni toutes ces différentes appartenances, qu’elles soient organisatrices ou créatrices, l’Énergie Spirituelle Créatrice Fondamentale. Le hasard ne peut et ne put en aucun cas et par le fait inexplicable d’une réalisation cosmique aussi démesuré dont tous les éléments du plus petit au plus grand, du plus lointain au plus immanent, du plus simple au plus complexe, se complète tout en se renouvelant dans une perfection si précise dans tous les domaines, des plus complexes aux plus fondamentaux et qui dépasse tout entendement, même si, par la puissante dialectique de la négation toujours à l’œuvre dans l’aliénation de la foi, dont se réclament les idéalistes quelques que soient leurs apparentées avec des sectarismes d’une idéologie métaphorique ou du matérialisme athée, est finalement fort apparenté à cette Énergie Spirituelle Créatrice Fondamentale qui se définit elle-même par l’activité soutenue de sa propre négation.
Fort heureusement, nombre de savants actuels, situent les lois scientifiques dans le prolongement de la philosophie par le but avoué de jeter un pont entre ces deux extrêmes, du fait que les biologistes admettent les thèses suivantes :
a) La croissance de l’unification des structures, qui réalisent l’avance de la vie, par des éléments rassemblés dans l’unité d’un même être.
b) La correspondance relative entre la complexité externe et un niveau d’intériorité reliant le système nerveux a son cerveau,
c) La dialectique de continuité et de discontinuité bien que solidaires et reliées n’en font pas moins que matière, vie et humanité n’en forment pas moins trois entités distinctes, définies par des caractères nouveaux et incomparables qui font de ces trois secteurs séparés un seuil de principe absolu.
Ainsi, pour la majorité des savants, ces lois de continuité et de discontinuité, qui implique la croyance liée au transformisme, ne comporteraient pas de difficultés majeures dans leurs principes. La science dite du "phénomène" s’autorise à déterminer des niveaux de valeurs, qui ressortent évidemment des faits démontrés : ces expériences fournissent une perspective homogène et cohérente qui s’étend à l’humain seul capable de déchiffrer le monde qui l’entoure de loin comme de près.
Afin de clarifier les querelles et les contestations sur l’histoire cosmique de l’humanité et de son évolution, par les valeurs même de la science et des savants qui la défende, étant donné la foi de l’Église, la finalité dynamique du mouvement ascendant du cosmos implique un ÊTRE transcendant, sans lequel il est inexplicable. Comme toute affirmation pratique de Dieu, elle comporte une option morale qui même mise en doute laisse cependant subsister dans la conscience humaine, l’acceptation de l’affirmation d’un Absolu Transcendant, Moteur et Fin de toute réalité.
Scientifiquement parlant, la théorie du transformisme, qui pense l’histoire du monde vivant sous le schème dialectique d’une unité temporelle différenciée et progressive, repose sur la convergence de multiples faits ;
- La paléontologie, ordre d’apparition et des liaisons des vivants
- L’anatomie et la physiologie, pour la survivance des transformations
- L’embryologie qui serait le mode du développement des vivants
- La biogéographie pour la distribution actuelle des vivants
Même si les progrès de la paléontologie donnent notamment une image toujours plus complète du dernier tiers de la vie, qui se situe environ depuis le début des vertébrés y compris de l’histoire des végétaux, ces faits complémentaires ne sont toutefois pas suffisants pour fonder une certitude absolue de la théorie d’une transformation génétique progressive des vivants, car dans le domaine de l’Évolution, phénomène historique et démesuré dans le temps, il ne saurait exister de véritable preuve expérimentale, car il n’est pas d’expérimentation direct possible qui donne l’ultime solution.
Mais il n’est pas douteux que l’existence d’un Absolu Transcendant ne doit être rationnellement inférée, à partir des phénomènes de la matière et de la vie, comme explication suprême de leur être propre et de leur progrès, comme réponse au problème posé par leur structure et leur mouvement, problème abstrait sans nul doute s’il est séparé de l’humain réel et vivant que l’univers appel sur soi-même, dans un mystère d’Amour, concrétisé par l’Énergie Spirituelle Créatrice Fondamentale.
Anthropologiquement, l’examen de la condition humaine révèle tour à tour la transcendance et la liaison de l’humain et de l’univers ; elle manifeste aussi sa structure psychique et métaphysique. 

humanae, pensées et réflexions

La phénoménologie qui a fait apparaître l’humain dans l’histoire globale de l’univers et qui a découvert sa finalité suprême renferme implicitement les thèses d’une anthropologie, c’est-à-dire d’une science de l’humain, qu’il importe de dégager, enrichies d’une analyse plus ample et plus fine. Et il est remarquable qu’une perspective scientifique, pour laquelle l’humain est d’abord un phénomène, s’ouvre aussi spontanément à une optique existentielle, ou l’humain est pour lui-même, non plus seulement un objet d’étonnement, mais un véritable problème !
Observé du dehors, scientifiquement, comme phénomène de l’histoire, l’humain apparaît déjà sur le plan biologique, mais plus encore par des moyens d’action, par ses gestes et ses œuvres, transcendant à la matière et à l’animalité, et par l’émergence illimitée de la pensée. Le phénomène humain est d’abord le triomphe de l’improbabilité. Plus encore que la vie, il est en contradiction avec la pente des énergies matérielles et l’inertie des mécanismes. Il crée à l’intérieur de l’Univers un foyer constamment approfondi et élargi d’indétermination et d’information
Ainsi, situé dans le monde dont il est le centre de perspective et de construction, l’humain représente un point fixe dans le devenir universel et lui donne un sens. Et, si tous les aspects de l’animalité se retrouvent en lui, ils y sont métamorphosés. L’humain apparaît comme une zone de transformation spirituelle et continue où toutes les réalités et les forces inférieures sans exception viennent se sublimer en sensations, idées, puissance de connaître et d’aimer. Ainsi, il est en tension vers Dieu, son Origine, qu’il désire rejoindre comme sa finalité ultime. Inauguré avec l’éveil même de la conscience et de l’irrémédiable face à la mort qu’elle implique, le besoin d’absolu ne cesse de grandir avec le progrès de l’humanisation.
Cette visée d’absolu et d’universel et le fondement profonds de liberté humaine et de son pouvoir de choix, en coexistence avec les déterminismes qu’elle se subordonne, mais aussi avec l’Esprit ou l’Énergie Spirituelle au monde qui lui est immanent. La conscience de la liberté est, en l’humain, l’expression avancée et distincte d’une réalité universelle qui se dissimule dans les mécanismes physiques. Ainsi on pourrait dire, la transformation de l’humain est dialectiquement liée à son insertion dans l’univers, même si l’humain, y compris sa pensée, est un phénomène naturel, un évènement qui se situe dans la série des faits qui se sont juxtaposés, de façon infinie. 
Pour atteindre sa fin, l’homme dispose donc d’une structure psychique complexe, manifestant tout à la fois sa grandeur spirituelle et son origine biologique autant que cosmique, car l’humain, microcosme est en correspondance directe et continue avec l’univers entier. Il n’est donc pas étonnant que par l’observation, la connaissance toujours plus accrue, l’expérience toujours plus complexe, l’invention qui en découle, dans une liberté d’être et de vouloir, le fit progresser comme matière de vie, car l’évolution, si lente soit-elle, est un processus cosmique obligatoire qui même incontestablement à la personnalisation, au perfectionnement et à l’individualisme de chaque individu, dans le comportement moral et normal de la vie sur notre planète.

Humanae

Nous pouvons ne déterminer que la condition humaine, notamment de la pensée, est essentiellement et historiquement temporelle. Impliqué en son temps dans l’histoire de l’univers, l’homme surgit à un moment essentiel par une somme de lois innombrables et incontestables d’une maturation d’entités cosmique, biologique, physiologique qui fut nécessaire à son évolution. Ainsi par son évolution il acquiert par l’intelligence du réel la disposition d’un langage qui par la médiation des signes lui permet d’exprimer non seulement les vérités fondamentales des phénomènes qu’il rencontre, mais par analogie, et correspondance, les réalités spirituelles qui lui font face.
Cette complémentarité a le mérite d’éveiller en lui une émotion affective qui facilite l’intelligence de l’idée. C’est aussi par la médiation de l’outil, facteur indispensable pour la connaissance du réel, comparativement à l’animalité toujours existante qui ne peut agir sur le monde et dans sa propre sphère, que par son corps et que pour certains, les transformations spéciales de certains de ses membres, alors que l’humain à réussi à conquérir et à maintenir sa liberté par sa propre créativité, avec des instruments artificiels, fabriqués par lui-même destiner à des usages universels.
L’affectivité dont l’humain est capable, le situe entre émotion et passion, par l’amour animé par Dieu qui est la forme suprême de son énergie. Cet ainsi qu’il unifie toutes les puissances du MOI, ce qui lui permet d’achever et de totaliser sa personnalité dans un engagement total par une adhésion à son être tout en étant parallèlement en communion avec les autres personnes humaines. C’est cet aspect particulier de cet amour dit universel se traduit instinctivement par la sexualité qui tient dans la vie de tout humain une place importante, indéniable. L’énergie qui en résulte dont s’alimente et se tisse notre vie intérieure est positivement de nature passionnelle.
Dans la cour de notre vie, quel que soit le moment ou l’instant qui nous mit en relation homme et femme, cette pulsion du passionnelle envahie tout l’être et le désir de l’accouplement se fait instinctivement pour une procréation à laquelle nous sommes tous appelés afin d’assurer la continuité de l’humanité, œuvre voulue par Dieu et par lequel nous sommes assimilés comme partie prenante de sa volonté à développer sur terre son action par la multiplication des diverses races qui si côtoie.
L’humain comme tout animal a essentiellement une tendance à l’union complétive des corps essentiellement par le pouvoir d’aimer. C’est à partir de cet élan primordial qui se développe, monte en diversité la luxuriante complexité de la vie aussi bien intellectuelle que sentimentale. Aussi hautes et si larges soient-elles, nos ramures spirituelles plongent dans le corporel. C’est par le truchement de ses réserves passionnelles que l’humain monte, transfiguré par la chaleur et la lumière de son être dans une sphère de haute intensité qui le sublime par rapport au courant naturel de sa vie. Là se concentre pour l’humain la pointe la plus fine, le ressort le plus délicat par tout son développement spirituel antérieur, médiateur d’une adhésion à la volonté divine d’être créatrice en humanité.
C’est ainsi que se révèle l’évidente incorporation de l’humanité dans l’animalité, mais aussi de sa relation fondamentale de la personne et du monde par l’action ou elle se personnalise et s’achève, mettant en lumière la transcendance absolue de l’humain par l’examen extérieur comme intérieur de sa pensée, conscient de son pouvoir et de la structuration réalisée de ses œuvres. La conscience ainsi amenée à son apogée, se réfugie dans son secret absolu, la nature spirituelle qui est le berceau de son âme.
Ce progrès de la conscience et du savoir, du pouvoir et vouloir et une force, peut-être la plus dangereuse des forces, qui nous instruit de tout ce qui est, et de tout ce qui se peut qui nous révèle l’unique vérité, être un plus, avec l’obligation de ne jamais se croire malgré tout supérieur au reste de la création, l’âme humaine nous incitant sans cesse à cette réflexion d’humilité nous rappelons que nous ne sommes que des êtres créés, que l’en fut le processus dans la démesure du temps qui est inexistant dans le jamais fini de l’infini  

Humanae

Or, cette âme, toute de synthèse en son activité, échappe à la science, dont l’essence première et d’analyser les choses en leurs éléments proprement fonctionnels et leurs antécédents matériels.
Seul le sens intime de la réflexion philosophique peut la découvrir, et théologiquement l’associé à l’Ordre Créateur Fondamentale de l’Énergie Spirituelle dont elle émane de façon mystérieuse tout comme invisible. Le mystère de notre humanité, ne s’éclaire que par son mouvement vers l’Ordre Créateur Fondamentale de l’Énergie Spirituelle que communément, n’ayant d’autre possibilité d’interprétation dans notre vocabulaire, "DIEU".
Or nous apprennent les évangélistes, que Dieu, nous a envoyés son Verbe, comme Messie, que la traduction grecque transforme dans son langage, comme CHRIST, qui devient de ce fait notre achèvement dans notre histoire aussi bien personnelle que commune, et que par Jésus, Messie du Père, sauveur de notre humanité, et seulement par LUI, nous pouvons aller vers ce Dieu, que Jésus nous a dit d’appeler ABBA (papa) car Dieu est en Lui, et Lui est en Dieu. C’est le grand mystère de la foi qui œuvre en chacun de nous, toutes religions confondues, malgré les incroyances, et les refus toujours plus véhéments.
Dieu, en tant qu’Énergie Spirituelle Créatrice Fondamentale est la source universelle de l’être et de toutes formes de vie ainsi que de toutes émergences de quelques natures que ce soit. La grande preuve de l’existence même de Dieu, indépendamment de l’affirmation de son Messie, et que tout l’être de l’humain est impliqué en LUI, et qui par conséquent est de fait, à la foi affective, intellectuelle, morale, et aussi religieux.
La perfection de l’humain, dans toute sa splendeur, est l’acte par lequel Dieu s’unifie ; s’intériorise et se rassemble ; C’est un Esprit qui se connaît, et se veut être le Principe d’Unification des structures et des éléments aussi bien des êtres finis que ce qui se régis dans tout l’univers, et qui prône ainsi leur devenir vers une Unité Finale Fondamentale Irréversible. Cette révélation est une réponse à la totalité de l’effort faîte en humanité.
Dieu en tant que plénitude de vie, dans cette réalité fondamentale, consent librement et par amour envers sa création, à se manifester et à communiquer à l’humain son Mystère infini, "JE SUIS CELUI QUI EST" à l’orienter vers lui par la révélation des symboles, par la médiation de ses serviteurs les prophètes, par la beauté incontestée des créations, mais dans la juste mesure de sa foi au sauveur qu’il nous prodigua. Cette révélation, mystérieuse de son propre fait, progressivement individuelle puis progressive, trouve son sommet dans le Messie "le Christ Jésus", dans une adaptation entre l’éternité et le temps de l’humanité.
Ainsi dans l’univers et à tous ceux qui le composent, Dieu confère librement une existence participée qui va vers sa finalité réunifiée en LUI, car tout dérive de LUI, comme tout ce qui en sort et y retourne car tout en dépend et tout y tend irrémédiablement et définitivement.
L’immanence qui le fait présent et reconnaître en tout, se trouve dans tous les signes du temps toujours d’actualité de nos jours encore, même si le mystère de l’origine de l’univers et du monde reste entier dans nos êtres et dans nos consciences.
C’est par ce mouvement d’expansion amoureuse par lequel en toute liberté et gratuité, Dieu s’unit intensément à sa création comme une potentialité pure, appeler à surgir à l’existence réelle et a participé à la communion intérieure en LUI-MEME, pour qu’une fois totalement développé, tout s’achève en LUI. Ainsi l’Esprit de Dieu est, par une action transcendante, le moteur unique de la création parce qu’Il en est le début et la fin.
Ainsi, pouvons-nous dire, que tout être, suivant son degré, par un acte transcendant, Dieu donne d’exister, d’être structuré et d’agir, car ce don est fait en particulier à la vie dans son élan évolutif et son activité inventive et créatrice de formes nouvelles. Ce don est fait aussi à l’humain dans l’exercice de sa propre liberté. C’est par le don gratuit de l’Esprit Saint procédant de l’Énergie Spirituelle Fondamentale Créatrice dans l’histoire humaine que cette Energie d’Amour de Lumière et de Feu qui est le cœur du Divin, pour toutes les âmes et pour toutes choses vivantes et existantes.
Or, cet amour, procède tout entier du Verbe, Christ de Dieu, qui s’étend et se répand sur toute la surface du monde et de l’infini, comme une essence de fond, destiner à tout métamorphoser par son esprit qui opère aussi bien dans le mode que dans l’histoire humaine.
Au terme de ce déploiement structurel de notre histoire, Il nous reste à développer le terme de notre vie. Nous nous sommes hélas rendu compte, au fil du temps qui égraine notre vie, que la durée de vie de chacun de nous est différente. Pour certaines elles et très courte, pour certain je dirais même inexistante, je pense au nouveau-né, Pour d'autres elle se déroule sur de nombreuses années, plus ou moins longues, et pour certains, peu de cas recensé en ce monde, plus que centenaire.
Avec ces différences de durée, se manifestent aussi les divers soucis et tracas que tous nous vivons, plus ou moins difficilement en fonction de leurs orientations. Soit par la santé, soit par le travail, soit tous simplement par les aléas de la vie auxquels nous ne nous y attendions pas. Je pense aux catastrophes naturelles, épidémies, guerres, accidents divers et variés, et autres facteurs de mêmes importances. Il incombe à chacun de nous soit individuellement, soit communautairement d’y faire face, bien que tous disparates, avec les moyens mis à notre disposition selon les cas de figure dont nous disposons sur le moment.
Cela pour en déduire, que quelle que soit la durée de notre vie terrestre, nous sommes tous appelés à quitter ce monde, quel que soit la façon dans laquelle notre départ arrivera. Né, selon les scientifiques, d’une soupe originelle ou tous les éléments de la vie se concocta, allant du simple atome à toute la diversité des molécules qui font de nous ce que nous sommes, notre corps, pour ceux qui ont la possibilité de vivre longtemps, se désagrège petit à petit, jusqu’à être pratiquement méconnaissable, en fonction de l’être que nous fûmes auparavant.
Cette relativité indéniable, nous amène à l’achèvement de notre existence terrestre par ce processus inexorable et inévitable. Mis en terre ou incinéré, notre corps disparaît, laissant dans certains cas, et selon certaines dispositions, des traces plus ou moins infimes de ce que nous fûmes. Si pour certains, les archives laissent une mémoire impérissable de haut fait advenu pendant leur vie, Il n’en va pas ainsi du commun des mortels qui sombrent bel et bien dans l’oubli.
Mais est-ce que tous s’arrêtent là ? Ainsi ? Définitivement ? Si oui, rétorqueront les détracteurs de la foi, il est vrai que cela semble absurde ! Quel serait alors le motif de notre apparition sur terre pour une durée si insignifiante au regard du cosmos. Pourtant n’en faisons-nous pas aussi partie de cet univers qui nous entoure ?
Selon l’étude que nous venons de partager, nous savons de façon sûre maintenant que notre finalité se transformera en une aura de lumière où nous rencontrerons notre PÈRE que le Christ Lui-même nous dévoilera, et ou dans un face à face de cœur et d’amour, nous vivrons notre éternité telle que le DIEU, notre PÈRE, l’a conçu et voulu, divinisé en LUI, devenu esprit nous aussi, selon les paroles de Jésus, qui nous assura de devenir comme les Anges qui sièges auprès de DIEU.
Ceci termine ma réflexion sur notre histoire humaine 

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