YHWH DIEU
ETERNEL TOUT PUISSANT

Réfléxion sur « DIEU notre PERE » 

YHWH nom et tétragramme de Dieu dans la Bible hébraïque 

Saint Marc

Communément accepté par les Pères de l'Église, découvrir ou redécouvrir le premier Evangile écrit par St Marc, d’après son écoute pendant la prédication de St Pierre à la communauté ecclésiale naissante de Rome.

Saint Matthieu

Ce collecteur d’impôts à Capharnaüm est celui qui met le plus en valeur par ses écrits la continuité entre l’Ancienne et la Nouvelle Alliance, afin de démontrer que Jésus est le Messie annoncé par les prophètes, attendu par Israël.  

Saint Luc

Sous la plume de ce médecin lettré, compagnon de ST Paul, la Bonne Nouvelle annoncée chante un véritable cantique de grâce et d’amour, avec joie et optimisme, nous rapportant les détails de la Sainte Famille, depuis l’Annonciation, la naissance et l’enfance de Jésus.

Saint Jean

Intime du Christ, ses écrits sont un éblouissant témoignage de la vie du Messie, de sa transfiguration, des miracles accomplis, de l’agonie, de la mort de Jésus en croix, de sa mise au tombeau et de sa résurrection au matin de Pâques.

L'Esprit Saint

Qu'est ce que l'Esprit Saint ? Comment l'expliquer ?
Comment se manifeste t-il ?
Essayons ensemble d'y voir plus clair.

Jésus

Spontanément, lorsque vous pensez à Jésus ou quand vous parlez de Lui, comment l’appelez-vous ?
Jésus, Christ, Seigneur, Dieu, …ou autrement !

Réfléxion sur « DIEU notre PERE »
YHWH DIEU ETERNEL TOUT PUISSANT

YHWH nom et tétragramme de Dieu dans la Bible hébraïque

Dieu éternel tout puissant

Dans ce chapitre neuf nous allons nous pencher sur la prière particulière du « Notre Père » que le Christ a enseigné à ses disciples sur à leur demande. De la part des disciples ce fut déjà admettre notre petitesse devant la Toute Puissance Divine, à qui, pour nous adresser à Lui, dans la prière, nous étions inefficaces.

Dans la littérature spirituelle, les prières explicitement adressées au Père sont peu nombreuses. Il faut savoir que dans l’Ancien Testament s’adresser a Dieu n’était pas spécifiquement autorisé par la cléricalité de l’époque, réservé aux prêtres, aux scribes, et à l’ensemble du Sanhédrin, qui avait charge de prière pour l’ensemble de la nation, a des dates et des temps bien spécifiques. Pour e commun des mortels cela était défendu.

Inversement, dans notre Eglise, la liturgie nous tourne toujours vers le Père, notamment à l’instance de Jésus qui nous a exprimé notre affiliation à Dieu comme étant ses enfants. Ainsi de tout temps, depuis l’avènement du christianisme, et dans toutes les confessions se reconnaissant chrétiennes, la prière par excellence a toujours été le « Notre Père ». 

Pour ce qui est de notre Eglise Catholique Apostholique Romaine, elle a toujours prière avec des psaumes, (psaumes tirés de l’Ancien Testament au nombre de cent cinquante et divisés en plusieurs branches selon les jours et les fêtes si attenantes), que ce soit à l’office, (ce que l’on appelle aujourd’hui la liturgie des heures et qui était dénommée autrefois par le bréviaire), ou a pendant les messes.

Dans la catholicité de nos jours sont impliqués par ses prières quotidiennement tout clerc, (du pape au simple diacre) les moines et les moniales, ainsi que les diverses et nombreuses congrégations de nom et de types différents qui s’y rattache. (les énumérer ici serait trop long et fastidieux.)  

Réflexion et aide à la compréhension sur la Prière Notre Père que le Christ a enseigné à ses disciples à leur demande.

A qui s’adresses ses psaumes ? Répondre tout simplement au Père, serait un peu trop rapide car en effet, la Révélation de Dieu comme Père, n’est embryonnaire dans l’Ancien Testament, ce n'est pas seulement Jesus, comme Fils du Père, qui nous a manifesté sa gloire en glorifiant le PERE ! Cependant ne nous attons-pa s de dire que dans les psaumes rien ne se rattache a Dieu comme Père, certains psaumes conviennent tout à fait au Père. Ils le louent pour sa fidélité, sa miséricorde, sa puissance, et sa sagesse créatrice.

De plus, les psaumes désignent Dieu comme Père du roi qui commandait et dirigé Israël, ou du messie à venir. Il faut savoir que bien des rois furent investis humainement parlant de l’attribue de Messie, Il n’est donc pas étonnant que dans la chrétienté, nous voyions en ce Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ. (Christ en Grec veut dire Messie).

Sauf exceptions relativement récentes, les oraisons pendant les messes, s’adressent au Père. Oraisons sur les offrandes, sur les communautés, après la communion au corps et au sang du Christ. Hélas , les chrétiens ne font plus suffisamment attention à ces oraisons, du fait qu’elles commencent et finissent toujours de la même manière, les auditeurs présents, mais distraits, pensent que ses pierres, bien que différentes les unes des autres, disent toujours les même choses, et finalement sont sans grand intérêt. Erreur, grossière erreur.

Ce qui est fort dommage, car ces oraisons, très sobres dans leur rédaction, sont riches de contenu spirituel. Les écouter serait pour chacun une grande richesse catéchétique, et en même temps nous aiderait dans la prière silencieuse et conne jointe au prêtre qui officie. Les quelques exemples que nous auront a cité dans cette étude, pourront , espérons-le, vous convaincre de leurs richesses et de leur nécessiter à les écouter. Vous pouvez aussi lire pour mémoire, les trente-quatre oraisons des dimanches dit : ordinaire : c’est-à-dire hors des temps festifs ; Avant, noël, carême, pâques, fêtes mariales ou particulières d’un saint ou d’un apôtre, commémoration ou liturgie des défunts.

Toutes les prières eucharistiques s’adressent au Père, qu’elles soient anciennes ou modernes, qu’elles soient rédigées en Orient ou en Occident.  

Réflexion et aide à la compréhension sur la Prière Notre Père

L’Eucaristhie, action de grâces par excellence est toujours tournée vers le Père, parce que tout vient du Père. La prière eucharistique n° IV est l’illustration la plus nette et le plus parfaite de cette dimension , qui est par ailleurs aussi présente dans toutes les autres prières eucharistiques. Mais le Père n’est pas seulement à la source de cette prière ! Cela est aussi à celui à qui l’eucharistie est offerte, c’est-à-dire le Fils, qui fait corps avec l’Eglise qu’Il a créée, et qui est animé par le Saint-Esprit.

C’est pourquoi, et cela se comprend fort bien, la prière eucharistique s’achève toujours par une invocation au Père, car c’est à Lui, que nous offrons « Tout honneur et toute gloire, par la Christ, avec Lui et en Lui, dans l’unité du Saint-Esprit ».Tout naturellement, cette doxologie, (mot en Grec qui signifie rendre gloire), se conclut par un « AMEN » dit au PERE, et par le « Notre Père » clamé ou le plus souvent chanté par toute l’assemblée.

La place de la « Prière du Notre Père », est si centrale que chez les pères de l’église, exégètes ou docteurs, les traités sur la prière sont des commentaires du « Notre Père » qui de tout temps et aujourd’hui encore fait couler beaucoup d’encre. Nous pourrions ici nous contenter de constater que la prière enseignée par Jésus est orientée vers le PERE, mais tout le contenu, de cette prière, et en particulier les demandes qui suivent l’invocation du début, sont, elles aussi, révélatrices du PERE.

Jésus ne peut nous conseiller que des demandes qui correspondent à ce qu’ait le PERE, en vérité, car le PERE se révèle par l’attitude qu’il nous est proposé d’avoir envers LUI. Pourtant si cette prière du « Notre Père » et d’usage courant pour tous les chrétiens, aussi bien dans la prière privée que liturgique, elle n’est pas pour autant de compréhension facile.

Il en va du « Notre Père » comme d’un autre texte clé de l’Evangile, les « Béatitudes ». Quelques phrases courtes, dont les mots sont apparemment simples. Pourtant, seule la familiarité avec l’Ancien Testament permet de ne pas prendre à contresens les mots que nous entendons ou que nous prononçons, parfois bien distraitement.

La prière du « Notre Père » qui semble être une clé de voûte des Evangiles, ne nous est transmise, étrangement que par deux évangélistes. Matthieu et Luc. Certaines différences sont légères, mais d’autres sont plus profondes. Je vous inclus ici les deux textes que nous avons à étudier pour ne relater les différences et leurs interprétations.      

Réflexion et aide à la compréhension sur la Prière Notre Père

Matthieu
Notre Père
Qui es dans les cieux
Que soit sanctifié ton Nom
Qu’arrive Ton règne
Que soit faite Ta volonté
Comme au ciel aussi sur terre
Notre pain quotidien
Donne nous aujourd’hui
Et remets nous nos dettes
Comme nous aussi
Avons remis a nos débiteurs
Et ne nous introduis pas en tentation
Mais délivre nous du mauvais

Luc
Père
- - - - -
Que soit sanctifié ton Nom
Qu’arrive Ton règne
- - - - -
- - - - -
Notre pain quotidien
Donne nous chaque jour
Et remets-nous nos péchés
Car nous même nous remettons
A tous homme qui nous doit
Et ne nous introduis pas en tentation
- - - - -

Pour une plus grande compréhension de la remise de dette que nous devons nous pardonner les uns mes autres, comme une condition Siné quoi none de notre propre remise de dette envers le Père, Jésus rajoute quelques mots explicatifs, que l’on ne retrouve que chez Matthieu et pas chez Luc, mais étrangement chez Marc qui lui fit abstraction de la prière du Notre Père. 

Matthieu
Car si vous remettez aux hommes
Leurs manquements
Votre Père Celeste
Remettra a vous aussi
Mais si vous ne remettez pas aux homme
 Votre Père non plus ne remettra pas
 Vos manquements 

Marc
Et quand vous êtes debout priant remettez
Si vous avez quelque chose contre quelqu’un
Afin qu’aussi votre Père qui es dans les cieux
Vous remette vos manquements
- - - - -
- - - - -
- - - - -

Réflexion et aide à la compréhension sur la Prière Notre Père

Avant d’aller plus loin dans les explications exégétiques et doctrinales, revoyons en détail, point par point, et essayions d’interpréter avec attention et discernement les différences entre ces deux versions, qui selon les érudits, auquel je donne ici mon aval, seraient écrites par les collèges successifs créés par ceux qui ont suvit comme disciples aussi bien Matthieu que Luc, Marc et Jean, après que ces Evangélistes furent rappeler par Dieu en son Royaume, et qui, ont fonction des besoins des nouveaux arrivant dans la foi, venant de tous les coins du monde, durent adapter, pour une plus grande compréhension envers les nouveaux arrivants, cette prière qui se réfère beaucoup aussi a l’Ancien Testament , même si en sous-entendu.

Aussi je me propose de vous faire le commentaire disons moderne avec les sources juives qui se rattacheraient aussi au ‘’Notre Père’’ car dans les prières juives, anciennes comme moderne, dans chaque invocation apparaissent des expressions de prières juives. Dans les quelques expressions que je vous citerais vous pourrez en gouter et en mesurer la richesse. Ces formulations anciennes reprises aujourd’hui par le peuple hébreu, nous font découvrir un sens nouveau de ces divers mots employés dans le nôtre Père " devenu trop communs.

Vous pourrez aussi en tirer toute la saveur dans le cahier Evangile N° 68, du père VARO.

Matthieu commence ainsi par « Notre Père » alors que Luc mentionne directement le Nom « Père ». Pourquoi alors ajouter ‘’Notre ‘’ dans la version Matthéenne, probablement pour les nouveaux arrivant dans la foi qui ainsi peut s’allier de façon directe avec l’ensemble des autres pratiquants, à un PERE commun à tous.

Dans les sources juives nous trouvons pour cette première invocation dans la 5ème et 6ème Bénédictions :« Fais-nous revenir, notre Père à la Torah, pardonne-nous notre Père … ». (la Torah et la bible dite hébraïque qui ne contient que les cinq premiers livres de notre Bible actuels). Le kaddish est la prière dite pour les défunts.

Suit ensuite la sanctification dun Nom de L’Eternel, Seigneur et Dieu. « Que Ton NOM soit sanctifié ». IL va de soi que sanctifier le Père avant toute autre chose est le plus important car c’est Lui rendre gloire de sa bonté et de ses grâces dont il nous abonde.

Dans les sources juives il est dit dans la 3ème bénédictions :« Tu es saint, et Ton Nom est saint et les saints chaque jour Te loueront. Béni es-tu Seigneur, le Dieu Saint ! Nous sanctifierons Ton Nom dans le monde, comme on le sanctifie dans les hauteurs célestes ».. Et dans le Caddish :« Que soit sanctifié son grans Nom dans le monde qu’il a crée selon sa volonté ».  

Réflexion et aide à la compréhension sur la Prière Notre Père

Suit ensuite qu’« Arrive Ton règne » ; cette demande est une d’exaucement à la faculté dernière ou ciel et terre serait en parfaite harmonie, mais de notre temps déjà, d’ailleurs la phrase qui suit ‘’comme au ciel sur la terre’’ exprime bien cette volonté que tous soient perfection des ici-bas.

Dans les sources juives il est dit dans le Caddish :« Qu’il établisse son règne de notre vivant, et de vos jours et du vivant de toute la maison d’Israël, bientôt et dans un temps proche ».

Dans la 3ème bénédiction du Shabbat, « De Ton lieu, notre Roi, resplendis et règne sur nous, car nous attendons que Tu règne ». Et dans la 11ème bénédiction :« Rétablisse nos juges et règne sur nous, Toi seul Seigneur, avec amour et miséricorde…Béni es-Tu , Seigneur, Roi, qui aime la justice et le bon droit ».

« Que soit faite Ta volonté comme au ciel, aussi sur terre ». Cette phrase ne se trouve qu'en Matthieu. Il est fort à penser que cela fut ajouter pour que les nouveaux adeptes de la foi chrétienne, voit dans cette invocation une mise en cause de la volonté humaine d’intervenir dans les faits et gestes quotidiens la volonté suprême afin que soit régis unilatéralement le ciel est la terre par notre Seigneur et Dieu. Cela peut aisément se comprendre. Les nouveaux adeptes avaient besoin de savoir et de croire que l’intervention divine était toujours de mise.

Dans les sources juives nous trouvons dans la prière du matin :« Telle puisse être ta volonté, Seigneur… de guider nos pas en Ta Torah et de nous attacher à Tes commandements ». Les commandements dont fait allusion cette version juive se rattache aux dix commandements donner à Moïse par Dieu sur le mont Sinaï.

« Notre pain quotidien, donne le -nous aujourd’hui ». La demande qui suit sur « le pain » peut se comprendre de deux façons aussi valables l’une que l’autre sinon qui, sans ambiguïté, voudrait faire allusion aux deux versions. La première étant la nécessité de nous nourrir, car le corps a besoin de nourriture pour survivre et se mouvoir. 

Dans la difficulté omniprésente des besoins d’alimentation diverses et variées que la terre n’est pas toujours en mesure de nous fournir en fonction des aléas des intempéries, le pain nourriture première qui comprend principalement le blé, est de première nécessité. Cette demande est plus que subjective, en fonction des disettes déjà connues dans l’ancien temps.
La deuxième version serait celle de nous donner toujours le « pain du ciel » donc , sous-entendue « le Messie ou Christ selon la traduction grecque » parole de vie, étant le Verbe de Dieu, partie intégrante de la Très Sainte Trinité, et dont la présence est salutaire à notre prospection dans la foi en vue de la petitesse et de notre faiblesse.  

Dans la difficulté omniprésente des besoins d’alimentation diverses et variées que la terre n’est pas toujours en mesure de nous fournir en fonction des aléas des intempéries, le pain nourriture première qui comprend principalement le blé, est de première nécessité. Cette demande est plus que subjective, en fonction des disettes déjà connues dans l’ancien temps.

La deuxième version serait celle de nous donner toujours le « pain du ciel » donc , sous-entendue « le Messie ou Christ selon la traduction grecque » parole de vie, étant le Verbe de Dieu, partie intégrante de la Très Sainte Trinité, et dont la présence est salutaire à notre prospection dans la foi en vue de la petitesse et de notre faiblesse.  

Réflexion et aide à la compréhension sur la Prière Notre Père

Dans les sources juives la 2ème bénédiction y fait aussi allusion :« Tu nourris les vivants qar amour, Tu ressuscites les morts par Ta grande miséricorde, Tu soutiens ceux qui tombent, Tu guéris les malades et délivres les captifs. Qui est comme Toi , Maître des puissances ? ». Et dans la 9ème bénédiction  « Bénis pour nous, ; Seigneur notre Dieu cette année et toutes ses récoltes pour le bien . Rassasie-nous de Ta bonté ».

«Et remets- nous nos dettes comme nous aussi avons remis  nos débiteurs ».  Les versions suivantes faisant allusion aux possibles dettes que nous contractons entre-nous, disons que chez Matthieu, cette version purement symbolique de qui ferait allusion a une dette d’argent, plus compréhensible en ces temps lointain ou l’argent, (tout comme aujourd’hui d’ailleurs) était le nerf de la guerre, et que chaque dette était un poids assez dur à supporter, aussi bien pour l’emprunteur que pour le prêteur, et que la remise de cette dette était comparative aux fautes que chaque humain sans exception commet , faire abstraction de réclamer cette dette serait salutaire à notre remise personnelle de nos fautes envers l’Eternel.

C’est pourquoi, je pense que , Luc, « Et remets nous de nos péchés , comme nous remettons a tous homme qui nous doit » plus clairement parle immédiatement de nos péchés, dans les diverses fautes commises au cours des temps, et de savoir aussi pardonner à ceux qui ont fautés envers nous, afin d’être ainsi plus près de la réalité d’être de vrais fils du Père, qui attend de nous que nous soyons parfaits et manganines comme LUI. «  Soyez parfait, comme votre Père de cieux est parfait » indique Jésus à maintes reprises.

Dans les sources juives nous trouvons sur ce point aussi une demande de remise de peine : « Pardonnes-nous nos péchés comme nous les pardonnons à tous ceux qui nous ont faits souffrir ».Liturgie du Yom Kippour.

Et dans la 6ème bénèdiction :« Pardonne-nous, notre Père, car nous avons péché ! Fais -nous la grâce, notre Roi, car nous avons failli , car Tu es celui qui fait grâce et pardonne. Béni es-Tu, Seigneur, qui fais grâce et multiplie le pardon ». Cette versio se rapproche bien plus de la version Lucaniénne que ce celle de Matthieu.

La dernière phrase qui termine cette prière est d’une grande ambiguïté, et a fait couler beaucoup d’encre, comme je pense elle en fera encore beaucoup couler. Si tout au long de l’histoire juive, et ensuite de la catholicité, comment comprendre qu’un Père aimant, magnanime, plein d’attention pour son peuple, miséricordieux, parfait, puisse de pleine volonté nous induire en tentation, car c’est que dit cette dernière intention : « Et ne nous introduis pas en tentation » Matthieu et Luc « mais délivre nous du mauvais» rajoute uniquement Matthieu.

Pour ma part, laissant à tout un chacun en particulier et à l’ensemble si nécessité, le soin de se faire sa propre opinion sur le sujet, mais en mon âme et conscience je pense que traduit de l’araméen , ou de l’hébreu, ou du grec, quelque chose a dû ne pas correspondre dans les traductions qui sont arrivées jusqu’à nous. Il m'est impossible de penser, d’imaginer seulement que notre Père , volontairement comme semble le susciter cette phrase, nous induise en tentation pour ensuite, immédiatement, Lui en demander pardon.

Cela s’appel du despotisme, et pour moi rien, absolument rien ne me laisse a penser que notre Créateur soit ainsi machiavélique. C’est carrément de l’inepsie, et une insulte à la Très sainte Trinité, ne fusse que d’avoir cette simple pensée.

Dans les sources juives, on ni trouve cette version qui me semble plus en adéquation avec les paroles que Jésus ai pu exprimé a ce sujet ;« Ne nous fais pas entrer en tentation », comme pour dire , soit vigilant , par amour pour nous, d’erradiquer de nos pensée la tentation qui nous sépare de Toi et de Ta volonté a faire le bien. Car multiples sont les tentations, les unes plus perverses et démoniaques que les autres, car, hélas, notre penchant a nous y laisser tenter est grande et nous avons besoin de Ton secours constamment.

Si cela n’est pas le cas, qu’est-ce que Jésus a bien voulu nous dire dans cette dernière phrase si étrange ? Les versions Vaticane, au fur est à mesure du temps et de l’instruction des populations a modifié cette dernière phrase des façons suivantes : ‘’Ne nous introduit pas en tentation’’, ou bien ‘’Ne nous soumet pas à la tentation’’ ou encore,’’ Ne nous laisse pas soumis à la tentation’’ et dans la dernière version que nous disons dorénavant à chaque messe, ‘’Ne nous laisse pas entrer en tentation’’.

Sans que cela n’oblige ni n’altère la pensée de chacun, ni personne, que l’on soit laïc ou clérical, pour ma part, je pense, en mon âme et conscience, que la version des sources juives et la plus juste dans cette version, qui se veut plus près de la réalité en fonction de l’ensemble de la prière du Notre Père qui nous révèle une approche de tendresse dans un dialogue de Coeur à cœur avec l’Eternel, et qui dit : « Ne nous laisse pas entrer en tentation » ce qui insère dans la prière une dernière supplique d’aide envers notre pauvre faiblesse devant les affres des tentations, les unes plus alléchantes que les autres, faites pour nous détourner de notre devoir de Fils de Dieu.

Jacques, Apôtre du Seigneur dans son épitre commence ainsi en 1,13-14 :Que nul quand il est tenté ne dise : « ma tentation vient de Dieu » car Dieu ne peut être tenté de faire le mal et ne tente personne.
Chacun , précise-t-il est tenté par sa propre convoitise qui l’entraine et le séduit, et une fois fécondée, la convoitise enfante le péché qui arrivé à maturité engendre la mort
. C’est net, clair et précis. Rien à redire. 

Luc en 22, 40 nous rappelle la prière de Jésus au jardin de Gethsemani : « Priez pour ne pas tomber au pouvoir de la tentation ». Car la tentation de ce monde et perfide comme le fut le serpent (le malin) des les origines.

La tentation touche tous les êtres humains, cela fait partie de notre génétique, Jésus aussi fut tenté, mais il ne donna pas prise au Tentateur, et ses réponses nous donnent la façon dont laquelle nous aussi devont faire front.

Pour terminer notre compréhension sur la phrase correspondant à la demande de nous remettre de nos fautes, nous trouvons en Matthieu 6,14-16 : « Car si vous remettez aux hommes leurs manquements, cotre Père céleste, remettra à vous aussi, mais si vous ne remettez pas aux hommes, votre Père non plus ne remettra pas vos manquements ».

Version presque identique que nous retrouvons comme sortis de nulle part dans l’Evangile de Marc en 11, 25 et non comme on devrait si attendre le Luc, qui lui fait abstraction de cette clause, qui dit en Marc :« Et quand vous êtes debout priant, remettez si vous avez quelque chose contre quelqu’un, afin qu’aussi votre Père qui est dans les cieux, vous remette vos manquements ». Ainsi, pour l’un comme pour l’autre de ces deux évangélistes, il y a une condition syné quoi none pour que la rémission de nos péchés soient enlevés.

Cette condition dernière inclus de notre part une longue et difficile démarche de réflexion entre demander le pardon, et donner le pardon, ce qui aux yeux de la plupart de nos freres et sœurs en Christ, reste encore une démarche longue, difficile, voire impossible, je dirais même pour certains totalement irréalisable.
Et c’est là justement que se révèle l’adjonction Christique de notre prise de conscience pour être comme nous le demande Jésus :«  Soyez miséricordieux, comme votre Père Celste est Miséricordieux ».
Je laisse a chacun de faire son propre méa-culpa
. 

Réflexion et aide à la compréhension sur la Prière Notre Père

Ainsi, nous pouvons constater de façon pérenne, que tous les élèments du Notre Père transmis par Jésus a ses disciples, se trouvent dans les prières juives. Certes légèrement postérrieur a l’époque de Jésus, mais Jésus n’est-il pas juif (dans sa nature humaine) et de surcroit peut-on immaginner que Jésus ignorer ces différentes prières ? Ce serait lui faire insulte, Lui qui dés l’origine des temps, partie integrante de la Très Sainte Trinité, Verbe de Dieu, connaissaît déjà tous ce qui se passerait dans le monde, et de surcroît dans le cœur des humains qu’Il a contribué a créé dans le mystère de l’Economie Divine Trinitaire.

Cette prière juive, devenue ainsi chrétienne, permet aux juifs comme aux chrétiens de retrouver leurs racines communes. Par contre l’avénement de la venue du règne de Dieu, qui à perdu un tant soit peu toute conotation symbolique pour les chrétiens, alors que pour le peuple juif, dispersé depuis sa première exil en Babylonie, (dans ce que l’on appelle la « Diaspora » ), ensuite dans le cours des âges de toutes époques, ou ils furent chassés, persécutés dans tous les pays du monde, jusqu’à nos jours ou la Shoa nous en rappelle le triste exemple, et alors que replacer par les accords de Nuremberg dans leur pays d’origine, la terre ce Canaan, chassé initialement par les musulmans, aspirent encore aujourd’hui à l’avénement du règne de Dieu.

C’est, est cela doit être notre prière commune, lien fratennelle qui nous unis au reste du monde, car Dieu de fait est Notre Père, et en le priant ainsi nous renforçons le lien de fraternité chrétienne et judaisante, et nous prétons notre voix à ceux qui ne connaissent pas encore leur Père, qui, pourtant, les aime , eux aussi du même amour dont nous sommes aimés.

La version direct de « PERE » dans la version Lucaniénne est bien plus audacieuse, car il semble, que jamais ce Nom, impliquant une telle proxilmité avec la Divinité Céleste, ne fut employé par un juif en Israël à l’époque de Jésus, (ni encore à notre époque d’ailleur, les juifs étant respectueux de l’observance de la distantiation qu’il y a entre nous et le Créateur, ) pour s’adresser a Dieu, de façon aussi personnelle.

Mais l’audace de Luc va plus loin, puisque derrière le mot PERE, de la traduction Grec, il rajoute le mot Arraméen ABBA, ce qui veut dire textuellement ‘’PAPA’’. Dans les évangiles, seul Jésus s’exprile ainsi , à Gethsémani, au jardin des oliviers juste avant sa passion. C’est Marc qui nous a conserve ce précieux souvenir  :« Abba, Père, à Toi tout est possible. Ecarte de moi cette coupe. Cependant, non pas ce que je veux, mais ce que Tu veux ! ». ( Mc 14, 36) .

Mais nous dit Paul, dans sa lettre aux romains, que le privilège de Jésus est devenu le bien commun de tous ceux qui ont reçu l’Esprit de Jésus. (la venue en nous de l’Esprit Saint). « Tous ceux qu’anime l’Esprit de Dieu sont fils de Dieu. Aussi bien n’avez-vous pas reçu un esprit d’esclaves, pour retomber dans la crainte. Vous avez reçu un esprit de fils adoptifs qui nous fait nous écrier : ABBA ! PERE ! » ( Romains 8,14-15). 

Réflexion et aide à la compréhension sur la Prière Notre Père

Selon l’Apôtre Paul, la bonne nouvelle est d’annoncer aux autres que désormais nous pouvons oser nous approcher en toute confiance de Notre Dieu par le chemin de la foi au Christ. :« Selon le projet éternel qu’il a exécuté en Jésus-Christ notre Seigneur. En Christ, nous avons donc, par la foi en Lui, la liberté de nous approcher en toute confiance ». (Eph 3,11-12) . Ainsi, par la foi, l’audace , l’abandon sans réserve de la peur ancestralement transmise, l’invocation de Dieu sous le seul nom de PERE vont ensemble.

Le Nom, la Sanctification, la Glorification, le Règne et la Volonté, ces diverses expressions, sont très fréquents dans l’Ecriture ; elles se retrouvent dans les prières à l’époque de Jésus et encore aujourd'hui.

Il est important de rapprocher la prière du ‘’Notre Père’’ de ce que Jésus lui-même a réalisé ; en Lui le Nom de DIEU a été glorifié :« Père glorifie Ton NOM ; alors vint du ciel une voix qui disait : Je l’ai glorifié et je le glorifierai encore » (Jn 12,28). «…Maintenant le Fils de l’Homme est glorifié et Dieu a été glorifié par Lui. Dieu le glorifiera lui-Même et c’est bientôt qu’il le glorifiera ». (Jn 13,32-32) . « Je t’ai glorifié sur la terre, (car) j’ai achevé l’œuvre que Tu m’as donné à faire ». (Jn 17, 4) .

Mais faire le rapprochement entre les demandes du "Notre Père’’ et ce que Jésus accompli est encore plus évident quand il est question de la « volonté de Dieu » en pensant particulièrement à Gethsémani, sans oublier que faire la volonté de celui qui l’a envoyé fut la nourriture constante de Jésus. :« Ma nourriture c’est de faire la volonté de celui qui m’a envoyé et d’accomplir son œuvre ». (Jn 4,34) .

Pour toutes ces demandes, même si répétitives, le danger serait de les séparer de l’invocation qui ouvre la prière ; Le Nom du Père ; la Sanctification et la Glorification de son Nom, la venue du Règne, et la Volonté Divine, n'est pas celle d’un Dieu tyrannique ou d’un dieu inconnu, mais ceux d’un Père en relation avec ses enfants.

L’autre danger serait de nous mettre au centre de la prière et de prétendre être ceux qui, en sanctifiant le Nom du Père, vont faire venir son Règne et accomplir sa Volonté. Dans la perspective biblique , c’est Dieu lui-même, qui, le premier, sanctifie son NOM. «Je sanctifierai mon grand Nom qui a été profané parmi les nations » . (Ez 36,23).

Ainsi, soyons et restons humble dans le service d’accomplissement des dessins de Dieu, comme nous le rappelle Luc en 17,10 :« …..et lorsque vous aurez fait tout ce qui vous a été prescrit, dites simplement : nous sommes de simples serviteurs; nous avons fait ce que nous avions a faire ».

Ce que nous devons retenir de cette magnifique prière, à laquelle le Christ nous invite à prier, dépend de l’initiative du Père qui n’impose rien, mais par le biais de cette prière, nous entrons librement dans ses manières de voir. Cette lumière de pouvoir regarder ainsi dans le cœur de Dieu est le cadeau le plus précieux que son Messie, Jésus , son Verbe, notre Sauveur, nous à donner.

Paul nous à prévenu que nous ne savons que demander pour prier comme il faut. Jésus, le Christ, nous a donné des mots d’une grande force et d’une grande intensité, pour porter la prière et l’Esprit qui vient au secours de notre faiblesse.  
Je vous laisse sur une merveille fin dont nous a gratifiés Luc, en 12, 32 :« Sois sans crainte, petit troupeau, car votre Père s’est complu à vous donner le Royaume ». Quoi de plus beau et de plus merveilleux ! 

Réflexion et aide à la compréhension sur la Prière Notre Père

Pour conclure ce chapitre il serait bon de nous replonger dans les paroles de Jésus fait à ses disciples leurs assurant que son départ ne sera pas vain pour eux, mais qu’il part leur préparer une place dans la maison du Père :«….. dans la maison du Père il y a beaucoup de demeures,( …… ) je pars vous préparer une place, et si je pars et vous prépare une place, je reviendrai et vous prendrai avec moi, afin, que la oui je suis, vous y soyez aussi ». (Jn 14, 2 -3).

La maison du Père, qu'est-ce donc ? Le ciel ? Le royaume ? Difficile pour nous humains de nous faire une idée précise de l’endroit ou réside la Très Sainte Trinité. Mais si Jésus nous a promis de nous y préparer une place, et qu’il viendra nous chercher pour que nous soyons nous aussi avec lui, nous devons lui faire totalement confiance et ne pas mettre en doute ses propos, comme hélas, beaucoup d’entre nous le fond. Jésus a accompli sur terre tous ceux les prophètes avant lui avaient annoncé du Messie à venir, il a aussi accompli par ses actions tout ce que le Père lui a donné d’exécuter, et par sa parole, comme Verbe Divin il nous a donné la marche à suivre pour hériter , en tant que fils de Dieu notre éternité.

Qu'est-ce que le Ciel ? Un lieu où nous regardons, nos yeux ne pouvant pas aller au-delà de cette limite bleu que nous apercevons, mais comme Jésus lors de son départ, les disciples l’ont vu s’élever au ciel, (celui que nous voyons avec nos yeux, bien entendu), pour nous la définition du ciel se limite à cette apparition bleutée qui se trouve au-dessus de nos têtes, sans plus. Mais je pense, et je crois que vous serez aussi d’accord avec moi, que cela n’est qu’une image de la réalité.

Qu'est-ce que le royaume ? Est-il à venir ? Est-il déjà là ? Est-ce la définition de ce que Jésus appelle, la maison du Père ? Pourtant il semble selon les Evangiles, que nous sommes nous, les constructeurs du royaume ! Si cela est, alors on peut dire avec objectivité, que nous faisons déjà partie de l’éternité promise, puisque le royaume en fait partie.

Jésus nous à associé a sa divinité , en créant l’Eglise, qu’IL offre a Dieu son Père, étant Lui la tête, et nous les membres de Son corps. Ainsi la construction de l’Eglise, assise sur les Apôtres, dont le Christ est la pierre angulaire, s’élève harmonieusement et majestueuse pour la plus grande gloire de Notre Seigneur Dieu Tout Puissant. De ce fait nous pouvons, en nous appuyant sur les paroles de Jésus, Verbe de Dieu, donc parole de Dieu lui-même ,que nous sommes déjà, ici-bas, en partit dans la maison du Père.

Faut-il nous en contenter! A défaut de réponse, restons éveiller et en tenue de travail, afin, que lorsque le Christ viendra nous chercher, il nous trouve ainsi , œuvrant pour mériter d’avoir nous aussi une place, cette fois -ci définitive, dans la maison du Père. Ou que cela soit et ou que cela se trouve, peu importe, le plus important c’est d’avoir, dans la joie, mérité d’y accorder.

La révélation pour nous du Lieu ou réside le Père, s’exprime volontiers par des réalités de notre monde choisies par Dieu pour orienter notre regard vers ce qu’Il veut nous faire apercevoir. Ces réalités deviennent alors les symboles du divin . Quand Il annonce le Royaume de Dieu, Jésus s’exprime en paraboles, quand Il donne sa vie pour nous, Il rompt le pain qui représente son corps, et nous offre la coupe qui manifeste son sang à boire.

Dieu ne saurait s’exprimer totalement dans quelques symboles que ce soit. Pourtant, et afin de mieux le comprendre, il est intéressant , à titre d’essai, bien évidemment, de faire correspondre un symbole privilégié à chacune des personnes qui sont en Dieu. Le symbole du Christ et le chemin, il le dit lui-même :« Je suis le chemin, la vérité et la vie ». ( Jn 14,6). Il est donc le chemin de Dieu vers l’humain et de l’humain vers Dieu. Donc le Christ est le chemin des humains vers leurs unités.

Durant sa vie terrestre, Jesus fut toujours en chemin :« Et le matin à la nuit noire, se levant, Il sortit et s’en alla dans un lieu désert et là Il priait ». (Mc 35).

Il ne sort pas seulement de Capharnaüm, mais Il sort du Père pour retourner à Lui, à notre bénéfice :« Sachant que le Père Lui a tout donné dans les mains, et qu’Il est sorti de Dieu (….) et qu’Il retourne à Dieu ». (Jn13,3) « Je suis sorti du Père et venu dans le monde, de nouveau Je laisse le monde et m’en vais au Père ». (Jn 16,28).

Réflexion et aide à la compréhension sur la Prière Notre Père

Le symbole de l’Esprit Saint est le « souffle ». Ce nom , antérieurement appelait « Sagesse » et le nom donné à celui qui aussi émane du Père, mais qui n’est pas un autre fils. Ex : le souffle
1) de l’air est à la fois extérieur à nous, car le vent souffle où il veut,
2) intérieur , avoir du souffle ; c’est l’air qui nous environne et gonfle nos poumons.

Ainsi le « souffle de Dieu » est comme l’atmosphère dans laquelle nous sommes plongés et il est aussi est surtout la respiration sans laquelle nous ne pouvons pas vivre .Il est en nous la présence Divine silencieuse mais agissante. Mourir, c’est donc matériellement et symboliquement rendre son dernier soupir, et rendre au Père « l’Esprit » dont il nous avait gratifiés tout au long de notre vie. Jésus avant de fermer les yeux sur la croix fut ce qu’il dit et fit « Père entre tes mains je remets mon Esprit ».
Confiance totale au Père jusqu’à la dernière seconde de sa vie, exemple qu’il nous faudra suivre au moment voulu.

Le symbole qui figurerait le mieux le Père, et la maison. Jésus a aimé la maison de Son Père, dont sur terre , le Temple à Jérusalem en était la figure matérielle, construit par Israël, peuple choi par Dieu. Ainsi Jésus lorsqu’il est retrouve par Marie et Joseph au Temple à l’âge de onze ans, dit a ses parents :« Pourquoi me cherchiez vous ? Ne saviez vous pas qu’il me faut être aux choses de mon Père ? » ( Lc 2,49) et encore : « Otez tout cela d’ici, et ne faites pas de la maison de mon Père, une maison de trafic !» (Jn 2,16).

Luc et Matthieu, nous révèle une vision du Père comme étant un maître de maison, mais de rang royale.Il invite ainsi largement à tout ceux qu’Il rencontre au festin qu’Il donne pour les noces de son Fils :« Les serviteurs s’en allerent par tous les chemins et rassemblérent ainsi ceux qu’ils trouvérent, mauvais ou bon ». ( Mt 22,10) . Voire et relire aussi la parbole des invités remplacés par des pauvres (Lc 14, 15-24). Le Père , par amour, sort de la maison pour appeler encore le dernier réticent, voir la parbole du fils prodigue , au chapitre 15, particuliérement le verset 28, très parlant.

Mais Jésus, non seulement comme Messie mais comme Verbe et Fils de Dieu, habite avec le Père de plein droit et par son sacrifice nous y fait entrer :« En vérité, en vérité je vous le dit, celui qui commet le péché est esclave du péché, L’esclave ne demeure pas toujours dans la maison du maître, le Fils lui , y demeure pour toujours; dés lors, si c’est le Fils qui vous affranchit, vous serez réellement libres » ( Jn 8,24-36)

La pâques de Jésus n’a pas d’autre but :«Que votre cœur ne se trouve le pas! Vous croyez en Dieu, croyez aussi en moi! Dans la maison de mon Père il y a beaucoup de demeures, sinon vous aurais-je dit que j’allais vous préparez le lieu ou vous serez! Lorsque je serai allé vous le préparer, je reviendrai et je vous prendrai avec moi, si bien que là ou je suis, vous y serez aussi ». (Jn 14,1-3)

Ce but atteindra pleinement son objectif que le jour ou le Christ reviendra dans sa gloire, mais nous assure Paul, que dés aujourd’hui, nous ne sommes plus des hôtes, mais que nous sommes ‘’de la maison de Dieu’’ : « Ainsi, vous n’êtes plus comme des étrangers, ou des emmigrés, vous êtes concitoyens des saints, vous êtes de la famille de Dieu » (Eph 2,19).

Dans l’ordre de la création, comme il en va de l’ordre du salut, tout s’opère par le Fils ; nous vivons dans l’Esprit Saint et l’Esprit Saint vit en nous. Quand au Père nous pouvons dire à la fois que nous venons de lui et que nous allons a Lui, vers LUI. Car Il est notre source et notre destination :« Vous êtes mort au péché, et vivant en Dieu ». ( Rm 6,11).

Ainsi de puis toujours, tous être humain, dés sa venu au monde, est en marche vers le Père, sa maison est notre maison, et nous ne serons bien que lorsque nous reviendrons dans cette maison, après y avoir était reçu par Père.

La maison de notre Père n’est pas une vague formule de consolation, pour nous donner courage surtout au moment du grand départ, être en retour accueilli dans la maison du Père et notre vocation première et dernière. Le soir en rentrant dans sa maison, l’enfant n’y retrouve pas seulement sa chambre, son lit, et toutes les affaires auquel il tient, mais il y trouve avant tout et surtout une présence pleine d’Amour.

La volonté du Père est que chacun de ses enfants ait une maison sur terre, prémice de la maison éternelle dont le Fils et le chemin qui nous y mène et la porte qui ouvre l’accés a la maison., obilgence de notre passage pour en être digne et le mérité. Qu’ainsi est et se vérifie, une loi pour nous immuable, qu’enfants du Père, le regard que nous avons sur LUI, Dieu notre Père, n’est pa sans exigence, mais est un devoir pour chaque être humain.

DIEU EST AMOUR, NE L’ OUBLIONS JAMAIS, EST IL NE VEUT ET N’ ASPIRE QU’ A NOTRE BONHEUR , PAR LA SALUT QUE NOUS A OFFERT SON FILS, JESUS, MESSIE ET VERBE DE DIEU.

Ainsi se termine le chapitre neuf et l’ensemble de notre réfléxion sur « DIEU notre PERE » 

Réflexion et aide à la compréhension sur la Prière Notre Père

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