La Très Sainte Trinité



Chapitre 3

Saint Marc

Communément accepté par les Pères de l'Église, découvrir ou redécouvrir le premier Evangile écrit par St Marc, d’après son écoute pendant la prédication de St Pierre à la communauté ecclésiale naissante de Rome.

Saint Matthieu

Ce collecteur d’impôts à Capharnaüm est celui qui met le plus en valeur par ses écrits la continuité entre l’Ancienne et la Nouvelle Alliance, afin de démontrer que Jésus est le Messie annoncé par les prophètes, attendu par Israël.  

Saint Luc

Sous la plume de ce médecin lettré, compagnon de ST Paul, la Bonne Nouvelle annoncée chante un véritable cantique de grâce et d’amour, avec joie et optimisme, nous rapportant les détails de la Sainte Famille, depuis l’Annonciation, la naissance et l’enfance de Jésus.

Saint Jean

Intime du Christ, ses écrits sont un éblouissant témoignage de la vie du Messie, de sa transfiguration, des miracles accomplis, de l’agonie, de la mort de Jésus en croix, de sa mise au tombeau et de sa résurrection au matin de Pâques.

L'Esprit Saint

Qu'est ce que l'Esprit Saint ? Comment l'expliquer ?
Comment se manifeste t-il ?
Essayons ensemble d'y voir plus clair.

Jésus

Spontanément, lorsque vous pensez à Jésus ou quand vous parlez de Lui, comment l’appelez-vous ?
Jésus, Christ, Seigneur, Dieu, …ou autrement !

Chapitre 3

La très sainte Trinité

la sainte trinité

Tout en étant compagnons du Messie, les disciples vont découvrir en méditant que l’action commune de DIEU, du CHRIST et de l’ESPRIT est la communion éternelle, celle d’un DIEU Père, Fils et Esprit. Cette expérience pour les disciples fut essentielle, et aujourd’hui elle fonde la nôtre. Ainsi, au début de leur mission apostolique, les disciples, animés par le désir de transmettre ce qu'ils avaient vécu et reçu, cherchaient à partager leur expérience. (Jn 1, 3) « Ce que nous avons contemplé, nous vous l’annonçons, afin que vous soyez vous aussi en totale communion avec nous (…). Parce que notre communion, elle, est avec le Père et avec son Fils Jésus, son Messie. »
Cette déclaration de Jean raisonne en nous comme un appel à faire communion avec eux, de façon quasi exceptionnelle. Jean fut de près le témoin oculaire et auditif de Jésus lors de sa passion et sur la croix. Il fut dès les premiers jours du ministère de Jésus l’un des premiers disciples du Maître, avec Simon, André et Jacques. Le souci des Apôtres était de parcourir la terre pour annoncer la venue du royaume, en commençant par proclamer un Christ souffrant, mort et ressuscité pour le salut de l’humanité, dans le royaume qu’il inaugurait comme détenteur de toutes choses universelles remises entre ses mains.
Jésus, le Messie, est établi comme le Fils de Dieu selon l'Esprit. Le titre de « Fils », mis en valeur par Paul dans sa lettre aux Romains, est né à Pâques, lors de la passion, lorsque Jésus eut accompli la volonté du Père et offert sa vie pour le salut du monde. (Rm 1,1-4) « Paul, serviteur du Christ Jésus, apôtre par vocation, mis à part pour annoncer l’Évangile de Dieu (….) concernant son Fils, issu de la lignée de David selon la chair, établi Verbe de Dieu avec puissance selon l’Esprit de Sainteté, par sa résurrection des morts Jésus-Christ, notre Seigneur. »

la sainte trinité

Pour bien comprendre l'audace de la formulation de Paul, il est essentiel de se souvenir que les premiers disciples, exprimant l'attente du monde juif, espéraient à la fin des temps un messie, un envoyé exceptionnel de Dieu qui libérerait Israël. Mais, avec Jésus, ils ont pris conscience de l’irruption dans leurs vies des derniers temps, inaugurée par la venue du Christ, et de la nature exceptionnelle de cet homme pourtant non reconnu et condamné par leurs propres autorités religieuses. Ainsi, toute la vie de Jésus devenait révélation de Dieu.
Mais, qui était donc ce Jésus ? Homme mystificateur selon le Sanhédrin ou Seigneur selon les témoins oculaires et auditifs. Le Baptiste, lors du baptême de Jésus au Jourdain, ainsi que Pierre, Jacques et Jean lors de la transfiguration, témoignent des diverses résurrections opérées par Lui, que ce soit de loin ou de près.
Nourris des Écritures, les disciples ont tout d’abord considéré Jésus comme le prophète promis par Moïse. Puis comme le serviteur annoncé par Isaïe, puis comme le Fils de l’homme, objet de la vision du prophète Daniel, et enfin comme le Messie de la fin des temps, successeur de David. Pourtant ils ne se sont pas arrêtés à ces rapprochements uniquement. Ils ont vu en Lui le sauveur promis à Israël. « (…) Il vous est né aujourd’hui, dit l’ange aux bergers, dans la ville de David, un sauveur qui est le Christ Seigneur (…) » (Luc 2,11).
Il n’est pas inutile de souligner ici le lien qu’il y a entre la révélation d’une relation d’amour entre Jésus et son Père et le salut offert aux humains. N’est-ce pas déjà une façon de montrer que seul l’Amour qu’il y avait entre eux pouvait sauver le monde ! De plus, en examinant la liste des titres attribués à Jésus dans les Évangiles, on remarque la fréquence du titre ‘’Seigneur’’ ainsi que celle de ‘’Kyrios’’, qui n'est pas exclusivement réservée à Dieu dans la Bible grecque.  

la sainte trinité

Si on fait le rapprochement entre cet usage du titre de Seigneur donné à Jésus et le cri de foi de Thomas devant Lui ressuscité « Mon Seigneur et mon Dieu » (Jn 20, 28), on constatera que la réflexion des Apôtres les a conduits à voir en Jésus quelqu’un de semblable à Dieu, voire même directement assimilé à Lui très intimement.
Alors se sont éclairées les paroles de Jésus où s’affirmait son immense autorité face à la loi juive : « On vous a dit (…), eh bien moi je vous dis (…). » (Mt 5,21-22). Alors, se sont trouvées en pleine lumière ses affirmations sur sa filiation divine. Jésus était donc bien le "Fils de Dieu" au sens fort et plénier que nous lui attribuons aujourd’hui en toute connaissance et surtout au cœur de notre foi.
Toutes ces avancées se sont faites par l’expérience communautaire, sous la mouvance de l’Esprit, manifesté lui par le feu de la Pentecôte. C’est lui aussi qui permet la communion entre les jeunes communautés, qui les incitent au partage et à la solidarité entre les frères et les sœurs unies dans la foi, et qui permettent l’expansion des missionnaires de la jeune Église. Les premiers disciples éprouvent que leur vie est une vie nouvelle, qui prend sa source dans la présence du Christ ressuscité. Ils font l’expérience que Dieu, par son Esprit, se communique.
Paul résumera cela dans une formule de choc dans sa deuxième lettre aux Corinthiens : « Le Seigneur, c’est l’Esprit » (2 Co 3,17). C’est ici qu’il faut se souvenir du témoignage des Actes des Apôtres. En regardant vivre leurs communautés, nos premiers frères chrétiens ont acquis une certaine intelligence du mystère de Dieu, mystère d’amour et de communion entre le Père, le Fils et l’Esprit. Cette révélation dans l’intelligence de leur esprit charnel a dû les ébranler avant de les remplir de joie dans la compréhension de ce mystère auquel ils eurent finalement accès.

la sainte trinité

Cette action s'est manifestée lorsqu’ils entendirent proclamer la Parole venant de Dieu qui est unique, Père, Fils et Esprit. Lorsqu’ils célèbrent la prière, les chants et les actions de grâces, ils font l’expérience de l’Amour qui les unit entre eux, car Dieu les unit à Lui en leur faisant partager l’Amour que leur apporte son Esprit, cet amour que le Père, le Fils et l’Esprit se donnent sans partage dans un échange incessant et total. Ainsi, confortés par cet amour de réciprocité, désormais ils n'ont qu’un cœur et qu’une âme au point de tout mettre en commun (Ac 2,44-47).
Il est certain que l'unité ainsi révélée des trois personnes en Dieu et leur totale communion plénière se manifestèrent visiblement dans la communauté des nouveaux croyants en Jésus-Christ, le Messie. Toutefois, même si l’on peut faire un constat fort idyllique de ces nouvelles communautés, nous savons aussi que les scories et les défaillances n’ont pas épargné ces premières communautés. Elles étaient en proie aux divergences qui éclatèrent parmi elles, le mal étant toujours à l’œuvre. Il reste que ce vécu étonnant, presque inexplicable, était le reflet et comme la face visible de l’Amour qui est en Dieu.
Ainsi, les Apôtres ont vu dans cet Esprit à l’œuvre au milieu d’eux une véritable personne divine. Jean, l’évangéliste en particulier, lui attribuera le vocabulaire qui, avant la Cène, concernait Jésus : l’Esprit enseigne, témoigne, rend gloire et dit la vérité. Tout au long du Nouveau Testament, ses différents auteurs s’interrogèrent sur le Père, le Fils et l’Esprit, sur l’évidence de leur réciprocité et de leur unité. Ainsi, Marc, Matthieu et Luc nous présentent le Dieu trinitaire lié au royaume. Le règne du Père est aussi le règne du Fils et de l’Esprit réunis.
Nous pouvons voir que dans l’apostolat de Paul, une représentation verticale de la Trinité est très liée à la question du salut de façon verticale, alors que Jean, lui, l’est beaucoup à l’unité des personnes, car il veut montrer l’Amour qu’elles se portent. Il joue volontiers des équivalences : « Qui m’a vu a vu le Père » (Jn 14, 9) tout en rappelant en (Jn 1, 18) que Dieu est inaccessible. Sa conception de la Trinité est plus horizontale. Jésus a fait connaître le Père et tout ce qu’il est possible d’en dire est donc dit par le Fils. Enfin, Paul et Jean alimentent déjà le débat futur sur la question importante de la ‘’date’’ de la filiation divine de Jésus. L'un affirme que le Christ préexistait à sa vie terrestre (Col 1,17) et l'autre que Jésus est le Verbe de Dieu, et qu’il existait au commencement. (Jn 1,1) 
C’est le concile de Nissé qui établira la consubstantialité de la personne du Christ vis-à-vis du Père, afin de prévenir toute dérive concernant la divinité du Christ, ce qui inclut de facto l'Esprit, d’où la TRINITÉ. Ainsi, il est très clair que Dieu n’est Dieu qu’en se donnant, depuis toujours, se suscitant ces autres Lui-même, que faute de mot pour le dire ou l’expliquer, nous appelons le Fils, et L’Esprit. Rappelons aussi que Jésus lui-même s'est présenté à maintes reprises comme étant le Fils de Dieu. Dieu est relation 

la sainte trinité

Dieu n'est que relation et n'est qu'Amour ; c'est pourquoi Il ne peut et ne veut susciter que de l'Amour. Ni par la soumission, ni par la dépendance, mais uniquement par Amour, car de cette nécessité attendue dépend l'absolue liberté suscitée dans l’autre. Ainsi, se traduit la toute-puissance de Dieu qui ne peut et ne veut se traduire que dans la vulnérabilité de l’Amour. Nous devons apprendre à faire l'expérience de cette union étroite avec la Très Sainte Trinité.
Pour les disciples, juifs de naissance, dans la foi de leurs pères depuis Abraham, revue révisée par Moïse, il fallait certainement aux disciples la force de l’Esprit pour affirmer en Israël, et à qui voulait l’entendre, la divinité de Jésus, égale de celle de Dieu. Comment les enfants de cet Israël qui ont osé affirmer leur foi en un Dieu unique pouvaient -ils faire d’un homme (à son apparence) l’égal de Dieu, comme le leur reprochent les juifs ? (Jn 5,18b) « ..car non seulement il violait le sabbat, mais encore appelait Dieu son père, se faisant ainsi l’égal de Dieu. »
Cette question, qui reste entièrement posée et que nous reverrons par la suite, constitue une divergence profonde entre les conceptions juives et chrétiennes de Dieu. Il est ici possible d’y apporter quelques remarques. L’« Unique » qu’Israël célèbre est le Dieu qui ne supporte pas les faux dieux. Jusque-là rien d’anormal. Notre Dieu est un Dieu jaloux. Il est celui qui libère l’humain et toutes ces idoles, ces "vanités" dénoncées par tous les prophètes, de toutes les époques. On ne peut donc pas le reprocher à Jésus, qui est dans la droite ligne de cette conception, ayant tout misé sur Dieu uniquement.
Non seulement il lui a été fidèle jusqu’à la mort, mais il a montré l’extraordinaire liberté que sa confiance au Père lui a donnée. De surcroît, Jésus ne s’est pas autoproclamé Dieu, il s’en est remis totalement au Père, et pour lui son « Père » était le Dieu saint d’Israël. Lui et les premiers chrétiens n'ont pas voulu fonder une religion nouvelle. Il a fallu que des dissensions se creusent avec les communautés juives pour que la rupture soit consommée, après la destruction du temple de Jérusalem vers les années 70-80 de notre ère. Rappelons au passage que le déchirement de l’apôtre Paul, farouche partisan acharné des traditions de ses pères, se voit refuser l’accès dans les synagogues, les portes se fermant devant lui.

la sainte trinité

Pour les disciples, le Dieu des chrétiens est aussi le Dieu unique d’Israël ! Paul, dans sa lettre aux Éphésiens (Ép 4, 6), réaffirme bien « … qu’il n’y a qu’un seul Dieu, Père de tous, qui est au-dessus de tous, par tous et en tous ». Il a fallu aux disciples un courage qui a parfois dû leur paraître près du blasphème, tant il semblait attenter à des schémas que l’on croyait intangibles. En effet, « l'Unique » faisait place en lui pour un autre et s’effaçait par amour. Ainsi, Jésus révèle que Dieu n’est pas solitaire, Il n’est qu’en se donnant. Ce n’est pas contraire à la foi d’Israël, mais cela nécessite de lire les Écritures et de se risquer à les suivre. On comprend alors que les communautés juives se soient partagées sur une question aussi décisive.
Alors qu’est-ce qui fait de nous les enfants de Dieu selon la parole de Jésus ! La relation filiale entre Jésus et son Père a permis aux disciples de comprendre que l’Église était celle des enfants de Dieu. En effet, c’est parce que Jésus est Fils que, par sa vie donnée, il fait de nous ses frères et que nous pouvons à notre tour appeler Dieu notre Père. Au matin de Pâques, Jésus le dit à Marie de Magdala : « Va trouver mes frères et dis-leur : “Je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu.” » (Jn 20,17). Ainsi en est-il ! Le Père et le Dieu de Jésus est bien le nôtre, mais également et surtout notre PÈRE.
Cette révélation de Jésus au matin de Pâques peut nous surprendre, nous étonner mais surtout de quoi nous réjouir. Jusque-là, le Dieu d’Abraham, de Moïse, des prophètes et de tous les patriarches qui avaient mis leur foi en Lui était perçu comme un Dieu lointain, dont il fallait, selon la compréhension des anciens et certains oracles prophétiques, se tenir à distance, lui rendre un culte semblable à celui d’une divinité païenne, c’est-à-dire par commisération, en éprouvant une certaine crainte, voire même une peur, comme les autres peuples le font vis-à-vis de leurs dieux. La mesure exacte de ce que ce Dieu représente pour nous nous échappait totalement, car en réalité, nous l'assimilions aux comportements des autres faux dieux, alors que la vérité était tout autre. 

la sainte trinité

Il aura fallu l’intervention de Jésus, Messie et Verbe du Père, choisi et voulu par LUI, afin qu’il nous apporte la véritable identité de ce Dieu qui finalement est aussi et surtout notre PÈRE.
J’ose ici une interprétation qui m’est personnelle : que, lors même de notre venue en ce monde, nous étions déjà dans la volonté et dans le cœur de notre Père des cieux, car l'UNIQUE DIEU OMNIPOTENT, CRÉATEUR de toutes choses visibles et invisibles, que ce soit universellement, cosmiquement ou plus près de nous, terrestrement parlant, nous a préparés par avance à la condition filiale, au sein même de la Sainte TRINITÉ.
 D’ailleurs la première lettre de Jean explique avec stupéfaction et émerveillement : « Voyez quelle manifestation d’amour le Père nous a donnée pour que nous soyons appelés enfants de Dieu, et nous le sommes ! ». (1 Jn 3,1). Cette phrase est décisive, lourde d’expérience, riche de promesses, qui montre l’entrée des hommes dans le mystère de Dieu. Avec la venue du Messie, Fils de Dieu, le cœur de Dieu s’est ouvert à son Amour. Dieu nous partage son Amour par son Messie, qui est à la fois son Verbe et son Fils, ce dernier étant également notre frère en humanité.
Paul rend également témoignage au Christ, qui fait de chacun de nous, hommes ou femmes, des enfants de Dieu. (Ép1, 3-5) « Béni soit le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus le Christ, qui nous a bénis, dans le Christ, par toutes sortes de bénédictions spirituelles aux cieux. » C’est ainsi qu’il nous a élus en lui, dès avant la fondation du monde, pour être saints et immaculés en sa présence, dans l’amour, déterminant ainsi par avance que nous serions des fils adoptifs par Jésus son Christ. »

la sainte trinité

Cette qualité acquise à l’humain dès la fondation du monde est, comme le souligne si bien Paul, un don de l’Esprit qui fait de nous des fils adoptifs et par lequel nous pouvons en toute filialité crier son nom « PAPA ». (Abba en araméen) (Rm 8,15). Toutes ces réflexions montrent que les premiers disciples s’émerveillaient de la résurrection de Jésus, tout en rappelant sa passion et en comprenant qu’elle avait été celle du Fils de Dieu. Ceci leur a permis de mesurer la juste valeur (si tant est qu’une mesure soit possible dans ce cas précis) du don merveilleux reçu de Lui. Et il est vrai qu’il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime.
Lui, le Fils unique et bien-aimé du Père, est allé jusqu’à la croix pour cela. Paul proclamera par la suite : « Il m’a aimé et s’est livré pour moi ! » Ce que chacun de nous peut dire pour lui-même en toute vérité ! Effectivement, chacun peut s’approprier les paroles de Paul, car l’amour de Jésus n’est pas exclusif pour une personne, mais bien pour toute notre humanité. Le mystère de Dieu le Père, du Fils et de l'Esprit n’est donc pas une simple curiosité de l’Esprit, ni même une vision merveilleuse que l’on contemplerait comme on le fait pour le soleil, diffracté dans un miroir.
Non, ce trésor nous le recevons, nous en vivons, car il nous habite profondément. C’est pour cela qu’il est essentiel de situer le mystère de la Très Sainte TRINITÉ dans l’Église. C’est là qu’il s’est manifesté, dans une pratique, dans les gestes de la liturgie, dans les actes de vérité, et dans une charité et une solidarité bien vécues.
Ceci termine le chapitre trois de notre exposé sur le mystère de la Très sainte TRINITÉ. 

la sainte trinité

Pour nous contacter

Venir, nous appeler ou nous écrire ..
Armand Scasso
Diacre permanent
Portable
06 8686 1995

Adresse
 06160 Juan les Pins  / France