La Très Sainte Trinité



Chapitre 8

Saint Marc

Communément accepté par les Pères de l'Église, découvrir ou redécouvrir le premier Evangile écrit par St Marc, d’après son écoute pendant la prédication de St Pierre à la communauté ecclésiale naissante de Rome.

Saint Matthieu

Ce collecteur d’impôts à Capharnaüm est celui qui met le plus en valeur par ses écrits la continuité entre l’Ancienne et la Nouvelle Alliance, afin de démontrer que Jésus est le Messie annoncé par les prophètes, attendu par Israël.  

Saint Luc

Sous la plume de ce médecin lettré, compagnon de ST Paul, la Bonne Nouvelle annoncée chante un véritable cantique de grâce et d’amour, avec joie et optimisme, nous rapportant les détails de la Sainte Famille, depuis l’Annonciation, la naissance et l’enfance de Jésus.

Saint Jean

Intime du Christ, ses écrits sont un éblouissant témoignage de la vie du Messie, de sa transfiguration, des miracles accomplis, de l’agonie, de la mort de Jésus en croix, de sa mise au tombeau et de sa résurrection au matin de Pâques.

L'Esprit Saint

Qu'est ce que l'Esprit Saint ? Comment l'expliquer ?
Comment se manifeste t-il ?
Essayons ensemble d'y voir plus clair.

Jésus

Spontanément, lorsque vous pensez à Jésus ou quand vous parlez de Lui, comment l’appelez-vous ?
Jésus, Christ, Seigneur, Dieu, …ou autrement !

Chapitre 8

La très sainte Trinité

la sainte trinité

Abordons maintenant la maintenance de notre foi. Nombreux sont les critères qui nous y engagent, mais c’est par notre comportement, tout au long de notre vie, que témoignera de notre obédience à la demande et à l’exemple de notre Seigneur Jésus. Prière et vie spirituelle. Jean nous rapporte cette parole inouïe de Jésus : « Si quelqu’un m’aime, le Père et moi nous viendrons chez lui et nous ferons chez lui notre demeure. » Jean ne parlait-il pas un peu de sa propre expérience ? Très probablement, oui ! Il serait donc opportun que nous fassions autant pour que Père, Fils et Esprit viennent résider en nous et nous conduisent au royaume céleste.
À l’heure où écloses ici et là des recherches spirituelles en tous genres qui tentent d’exprimer les attentes de nos contemporains, parfois vainement, il n’est pas ici inutile de rappeler les fondements de notre foi qui s’appuie sur l’extraordinaire force de la vie spirituelle chrétienne à laquelle nous sommes tous conviés, appuyée sur l’amour mutuel et la communion des Trois Personnes Divines. En effet cette communion, révélée par Jésus, est la condition de la communion du croyant avec Dieu. Elle se révèle dans la prière sacerdotale de Jésus. Là, un peu avant sa Passion, Jésus priant le Père associe les humains à la communion divine. « Il ne retint pas jalousement son rang », mais paradoxalement il ouvre le cœur de Dieu son Père à toute l’humanité. Dieu s’y reflète, unique dans la Trinité d’Amour.
Rejoindre alors la prière du Christ à son Père dans l’Esprit Saint, c’est s’avancer sur le seuil, là où demeure, dans l’échange de l’Amour sans limites, le Père, le Fils et le Saint Esprit. Après avoir ainsi prié, Jésus leva les yeux au ciel et dit : « Père, l’heure est venue, glorifie Ton Fils, afin que Ton Fils Te Glorifie et que, selon le pouvoir sur toute chair que Tu lui as donné, il donne la vie éternelle à tous ceux que Tu lui as donnés. Or, la vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, Toi, le seul vrai Dieu, et celui que Tu as envoyé, Ton Messie (….) Père Saint, garde-les en Ton Nom que Tu m’as donné, pour qu’ils soient UN comme nous sommes UN (….) Je ne prie pas seulement pour eux, je prie aussi pour tous ceux qui, grâce à leur parole (proclamation de l’Évangile), croiront en moi. « Que tous soient UN comme Toi, Père, Tu es en moi et que je suis en Toi, qu’ils soient en Nous eux aussi, afin que le monde croie que Tu m’as envoyé » (Jn 17,1-3 ; 21 ; 23).

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La médiation chrétienne sur cet appel à la communion avec Dieu a permis de découvrir que nous sommes appelés à entrer dans la communion des trois Personnes Divines. Comme le rappelle Vatican II dans Gaudium e Spes 19, « …la vocation de l’homme, c’est la communion avec Dieu, son créateur. » La tradition orthodoxe exprime cela dans les icônes de l’hospitalité d’Abraham. Elles sont construites de telle sorte que les trois anges ne forment pas un triangle fermé sur lui-même. Leur groupe est ouvert vers celui qui prie devant l’icône, comme pour l’inviter à y entrer. Mais, ce mouvement n’est pas le seul, il lui correspond un mouvement symétrique, qui est celui par lequel Dieu s’invite en nous. Telle est l’extraordinaire perspective de la vie chrétienne : être aimé de Dieu au point que le seul sanctuaire de Dieu soit le cœur de l’être humain et que les Trois Personnes Divines de la Trinité Sainte y fassent demeure.
 Homme et femme à l’image de Dieu. Il y a eu de nombreuses façons de comprendre et de partir de l’idée que nous sommes créés à l’image et à la ressemblance du Dieu Créateur. Cette affirmation du livre de la Genèse a été relue et méditée par chaque génération de chrétiens. Nous retiendrons seulement ici celle du pasteur Eric Fuchs dans son livre intitulé « Le Désir de Tendresse ». Il fait remarquer que la qualité d’image de Dieu n’est attribuée ni à l’individu, qu’il soit masculin ou féminin, mais aux deux ensemble. (en hébreu Ish’a), c’est-à-dire à la nature humaine dans son ensemble et surtout marquée par les différences. (la différence sexuelle n’en est que le signe).
De même que Dieu se définit en trois personnes unies sans fusion ni confusion avec son semblable, différencié de Lui et figure de la Trinité. L’homme et la femme qui s’aiment, même s’ils ne font plus d’une certaine manière qu’une seule chair, sont toujours amenés à considérer la différence radicale qui les marque, signe de leur manque, condition de leur désir, leur union n’étant humanisante qu’à ce prix. Si ainsi l’être humain s’épanouit dans la différence, il se définit aussi par sa relation. Marqués par notre environnement, nous le sommes aussi par ceux qui nous entourent et même par le lien que nous avons avec eux. On a souvent fait remarquer que le sujet « autonome » n’existe pas, mais se définit dans l’ensemble du réseau où il se trouve. Paul Valéry disait : « Le moi se dit moi, ou toi, ou il y a trois personnes en moi. La Trinité. Celle qui tutoie le moi, et celle qui le traite de lui. »

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La Trinité, de nouveau, fournit à l’humain le modèle qui lui permet de se connaître. On comprend ainsi plus facilement comment la relation entre Dieu et l’humain est à l'œuvre dans le monde, comme une dynamique, une relation vivante appelée à se développer. La question n’est plus alors de se demander si Dieu est présent en chacun ou dans la communauté, mais de le voir à l’œuvre dans les multiples relations humaines. L’Ancien Testament disait déjà avec insistance que Dieu habite au milieu de son peuple. (Ex 29, 45-46) et le Temple en est le signe le plus explicite. IL est sans doute important que persiste cette ambivalence sur la présence de Dieu parmi nous et en nous, l’une n’allant pas sans l’autre. Pas de présence en Dieu qui ne nous ouvre sur nos frères et sœurs, pas d’exercice de la charité qui ne soit déjà expérience de Dieu.
Thérèse d’Ávila, dans ses mémoires « Le Château intérieur, VII em demeure, I, 6-7 » : « Les Trois Personnes Divines se communiquent toutes trois à l’âme, elles qui parlent et lui découvrent le sens de ce passage de l’Évangile où Notre Seigneur annonce qu’Il viendra avec son Père et l'Esprit Saint habiter dans l’âme qui l’aime et garde ses commandements. Ô Dieu, quelle différence entre écouter ces paroles, les croire même, ou comprendre par la voie qui vient de dire à quel point elles sont vraies !
Dieu en nous, Père, Fils et Saint Esprit. L’un des effets de la communion Trinitaire est qu’accueillir l’un des Trois, c’est être conduit immédiatement auprès des deux autres. L’une des tâches de la foi est précisément de prendre conscience que l’Esprit est bien celui du Père et du Fils ; là où est l’Esprit, là est le Père aimant son Fils, celui qui se donne dans l’Eucharistie. Mais pas de Fils sans le Père et l’Esprit qui les unit. Le Père est toujours connu dans la nuit de la foi, puisque nul ne l’a jamais vu, alors que le Fils est connu par son histoire humaine et l’Esprit par ses fruits. Ce qui est rendu accessible ainsi, c’est la communion entre les Trois Personnes Divines et ainsi l'entrée dans le mystère de Dieu.

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Nous chantions autrefois : « J’ai reçu le Dieu vivant et mon cœur est rempli de joie. » Nos chants sont toujours marqués par des imperfections, à chaque époque, mais ils sont porteurs plus souvent qu’on ne le croit de véritables bombes spirituelles, si nous prenons la peine de réfléchir un peu aux conséquences, à la signification profonde de ce que nous chantons. Accueillant le Verbe fait chair, accueillant l’Esprit du Père et du Fils, je permets à Dieu d’entrer, de venir en moi, pour y établir sa demeure. « Dieu est avec nous, en nous, et nous sommes le corps du Christ. » Cette communion de l’âme avec et dans la Trinité est à la fois déjà là, déjà donnée à vivre, et en même temps, elle n’est pas encore complètement réalisée.
Ce n’est que dans la gloire, lorsque nous verrons Dieu face à face, que nous lui deviendrons semblables, que la communion avec lui sera entière et parfaite. – Jn 1,3-2). Les mystiques ont compris ce que nos raisonnements échouent à dire, car ils en ont en fait l’expérience, et ont cherché à le communiquer dans un langage poétique. Voici quelques grands témoins parmi tous ceux qui ont cherché à dire ce qu’ils avaient perçu de cette présence Divine de la Très Sainte Trinité en nous.
Maître Eckhart, le grand mystique dominicain, n’a eu de cesse de chercher à faire comprendre à ses auditeurs que la seule chose que Dieu attendait d’eux, c’est qu’ils se donnent totalement à Lui, comme Dieu se donne totalement à eux. La vie spirituelle selon maître Eckhart, et tout le courant de la mystique rhénane, consiste à « être vide pour que Dieu y entre ». Eckhart insiste en effet, sur ce point essentiel de la doctrine de l’Habitation Trinitaire en nous : Dieu ne peut et ne veut nous imposer sa présence. Si nous lui fermons notre porte, si nous sommes trop remplis de nous-mêmes, trop occupés, il ne reste pas de place pour cette présence gratuite de Dieu.
Lorsque Dieu peut se donner à l’âme, c’est bien Dieu qui se donne, Père, Fils et Saint Esprit. Dans le fond de l’âme, comme dans l’éternité, le Père ne sait pas être autre chose que Père, engendrant éternellement son Fils dans l’amour qu’est l’Esprit. Dieu en moi engendre son Fils et de ce fait le Verbe en moi se fait chair. Personne ne peut à proprement parler dire la Parole. Cette œuvre lui est si propre que personne ne peut l’opérer que le Père. Dans cette œuvre, Dieu opère toute son œuvre et le Saint-Esprit y est impliqué et toutes ses créatures.
Car Dieu opère cette œuvre dans l’âme, cette œuvre qui est sa naissance ; sa naissance, c’est là son œuvre, et la naissance est le Fils. Cette œuvre, Dieu l’opère au plus intime de l’âme, et de façon si cachée que n’en savent rien ni les anges ni les saints, et l’âme elle-même ne peut rien faire à cela que de la pâtir, car cela ne relève que de Dieu seul. Où Dieu se trouve, il est Père engendrant le Fils dans l’Esprit. Cela est vrai de l’éternité, cela est vrai en nous, si Dieu peut y établir sa demeure.

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La prière en Église
L’Église offre des lieux à notre prière :
a) dans la communauté rassemblée ;
b) dans la célébration de l’Eucharistie et des sacrements ;
c) dans la proposition de la parole de Dieu qui, tel le pain consacré, peut prendre corps en nous et devenir langage pour notre cœur personnel avec le Père dans l’Esprit par le Fils. Prier avec d’autres frères et sœurs en Christ revient à se conformer au partage d’amour qui unit le Père, le Fils et l’Esprit. La prière communautaire rend visible l’échange d’amour qui est en Dieu.
Prier la Trinité pour vivre dans l’amour. Au XVII? siècle, le courant spirituel de l’école française compte parmi ses membres Pierre de Bérulle, Jean-Jacques Olivier et saint Vincent de Paul, qui ont beaucoup médité sur la Trinité et sur son impact dans la vie chrétienne. Saint Jean Eudes (1601-1680 explicite dans un passage comment la prière à la Trinité est la source de toute la vie de foi. « Toutes les perfections de la divine essence et toutes les merveilles qui sont dans les trois personnes divines et éternelles sont autant d’obligations, toutes infinies, que nous avons de servir, d’honorer et d’aimer un Dieu si grand et si admirable.
Quel honneur demande de nous Sa Grandeur et Sa Majesté ? Quel amour mérite sa bonté, sa charité incompréhensible ? Mais quelle obligation avons-nous du Père Éternel, pour l’être et la vie qu’il donne à son Fils par sa génération paternelle ? Et au Père et au Fils, pour tout ce qu’ils donnent au Saint-Esprit en sa production continuelle ? Plus grande, certes infiniment, que pour la création de cent mille mondes. Et que devons-nous au Père Éternel, pour l’amour qu’il porte à son Fils ? Et au Fils pour l’amour qu’il porte à son Père ? Et au Père et au Fils pour l’amour qu’ils portent au Saint-Esprit ? Et au Saint-Esprit, pour l’amour qu’il porte au Père et au Fils ? À ces trois personnes divines, pour les louanges et pour la gloire qu’elles se donnent de toute éternité et à toute éternité les uns aux autres.
Ce vocabulaire un peu impérieux convient à un temps où l’on avait coutume d’exhorter les fidèles et de faire des sermons. Il ne doit pas nous décourager, car le contenu de sa proposition fait preuve d’une grande sagesse spirituelle. Saint Jean Eudes montre en effet qu’un chemin de prière qui ne se prend pas dans un face-à-face fusionnel entre chrétiens et Dieu, mais s’épanouit en un amour du prochain, en responsabilité et ouverture aux autres. La Trinité est un perpétuel mouvement d’amour entre les trois personnes. Elle renvoie toujours le croyant à son prochain. Pour lui, les rapports entre les trois personnes sont une obligation, un chemin à parcourir.

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L’existence chrétienne se doit d’être confrontée à ces questions ? Comment rendre grâce à Dieu ? Comment l’aimer ? Comment le respect ? Comment le suivre ? Qu’est-ce que la sainteté ? La méditation du mystère de la Trinité nous conduit à nous poser d’autres questions toutes aussi pertinentes que fondamentales. La génération du Fils par le Père, et de l’Esprit conjointement par le Père et le Fils, nous met en face du mystère de la vie, continuellement issue de Dieu.
Jean Eudes poursuit ainsi sa réflexion : le mystère de l’amour entre les trois personnes divines de la Trinité ne cesse lui aussi d’être fécond. Ne permet-il pas de trouver le salut dans un Dieu en trois personnes et non en un Dieu solitaire et isolé ? Ainsi, la qualité de relation de chacun avec ceux qui l’entourent devient un horizon et sans doute bien plus encore ! Il est et reste le seul accès possible à la vie divine. Par le chemin de l’amour envers nos frères et sœurs, et par lui seul, nous accédons à Dieu : « Si quelqu’un dit : "J'aime Dieu" et qu’il déteste ses frères et sœurs, il est un menteur ; celui qui n’aime ni son frère ni sa sœur qu’il voit, ne saurait aimer Dieu qu’il ne voit pas. » (1Jn 4,20).

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Le mouvement de prière, on le voit, revient sur ses pas. Si la méditation à la Trinité conduit à s’ouvrir aux autres, réciproquement, c’est la qualité de nos relations humaines qui nourrira notre prière.
Croire en la Trinité et accueillir en soi les trois personnes divines dans leur échange d’amour ne peut que fleurir en attention aimante envers tout homme, en lui montrant de quel amour il est aimé de Dieu.
Voici une réflexion à méditer longuement ! Qui prions-nous lorsque nous prions ? Très souvent dans la prière la confusion se fait entre le Père, le Fils et l’Esprit. Le « Notre Père », même s’il s’affirme comme la prière par excellence des chrétiens, n’est pas dans sa forme une prière à la Trinité. Pour le vivre de manière trinitaire, il faut le concevoir comme la prière du Fils qui rend louange à son Père et ne pas hésiter aussi à faire nôtre la prière même du Christ à son Père. Et ainsi dire ; Père, ce que dit ton Fils, je m’y joins. Je glisse ma vie dans sa prière, moi que Tu as adopté, que tu aime avec Ton Fils, dans un Esprit qui est amour. Par cette méditation, nous avons, nous aussi, le droit de l’appeler Notre Père.

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Les psaumes, eux non plus, ne sont pas des prières Trinitaires. Pour les vivre dans la Trinité, il importe de les considérer comme la prière même du Christ, celle qu’il a employée durant sa vie terrestre. Aussi, les communautés chrétiennes ont-elles eu l’habitude de conclure la prière des psaumes par une doxologie (formule de prière liturgique célébrant la gloire de Dieu) qui associe le Fils et l’Esprit à la gloire du Père. La doxologie n’est pas une manière de rétablir l’équilibre, elle explicite bien plus la façon dont il faut prier les psaumes. En toute occasion, il est utile de se souvenir que la vraie prière trinitaire n’est pas une prière adressée à la Trinité mais une prière adressée au Père, par le Fils dans l’Esprit. Les prières qui s’adressent à la Trinité, comme à une personne unique, risquent toujours de faire d’elle une quatrième personne. La prière à la Trinité ne doit pas s’adresser à Dieu globalement, en supprimant la distinction des Trois Personnes Divines.
Ceci termine le chapitre 8 sur la Trinité.

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